Préparer l’épreuve de culture générale EDHEC-ESSEC 2017 Préparer l’épreuve de culture générale EDHEC-ESSEC 2017
Afin de préparer au mieux les épreuves, Major-Prépa te propose une fiche te permettant d’apprivoiser au mieux l’épreuve de culture générale EDHEC-ESSEC 2017. Y... Préparer l’épreuve de culture générale EDHEC-ESSEC 2017

Afin de préparer au mieux les épreuves, Major-Prépa te propose une fiche te permettant d’apprivoiser au mieux l’épreuve de culture générale EDHEC-ESSEC 2017. Y figurent les sujets des dernières années, un condensé de ce que disent les rapports de jury ainsi que des conseils pour cartonner le jour J ! Vive la philo et bon courage !

 

 

 

Sujets de culture générale EDHEC-ESSEC 2017 des dernières années :

2016 : Le livre de la nature.

2015 : Faut-il toujours préférer la vérité ?

2014 : L’occupation de l’espace.

2013 : Le plaisir de penser.

2012 : Solitude et société.

2011 : L’imagination, est-ce la liberté de pensée ?

 

 

Ce que disent les rapports de jury de culture générale EDHEC-ESSEC :

« [Les candidats] doivent, d’une part, [….] se distinguer en évitant en particulier de voir en quelques lieux communs l’alpha et l’oméga de la pensée et d’autre part, se plier aux exigences propres à l’épreuve de la dissertation. » (2011)

« Il nous faut donc sanctionner toute copie qui se contente d’évoquer allusivement un grand nombre de directions possibles de réflexion et au contraire valoriser toute copie qui pense longuement et précisément en compagnie et à l’aide d’une référence, quelle qu’elle soit. » (2012)

« Une absence de problématisation, qui fait que le sujet […] devient un prétexte à la récitation de connaissances certes louablement acquises, mais insuffisantes pour témoigner de la pertinence d’une réflexion et d’une culture générale assez maîtrisée pour enrichir l’analyse. » (2015)

« Rappelons aux candidats qu’une langue correcte et la maîtrise de l’écriture (qui n’est pas la simple transposition de la parole, mais a son style et ses exigences propres) sont la condition première d’une dissertation réussie. » (2015)

« On se retrouve parfois devant un festival de name-dropping qui frise l’indigestion et peut donner lieu à des confusions, des pataquès  — orthographe baroque de noms d’auteurs, attributions loufoques d’œuvres — dont les candidats se passeraient avec profit s’ils restreignent leur besoin de citer à quelques références pertinentes et maîtrisées. » (2014)

 

Conseils pour cartonner le jour J 

  • Soigner la problématisation : les rapports de jury en sont unanimes. Il faut définir précisément les termes est donc une étape cruciale de l’introduction. Afin d’y parvenir, isoler un terme et le comparer avec des termes qui s’en rapprochent est une solution efficace. Par exemple, la notion de « parole » est bien distincte de celle de « discours », « expression », « langage », « propos » etc… Chaque comparaison de synonyme apportera une nuance supplémentaire susceptible de complexifier votre analyse et de cerner le sujet avec justesse. Cela évitera en outre toute confusion et éventuel hors sujet dans la suite de la composition du sujet.
  • Se trouver des exemples et références propres qu’on réutilisera : trouvez des auteurs et anecdotes qui vous plaisent. Cela implique certes de faire quelques recherches, tâche difficile dans l’emploi du temps ô combien rempli d’un préparationnaire, mais cela rapporte réellement aux concours. Il suffit d’avoir un socle de quelques références éclectiques afin de pouvoir coller aux types de sujets possibles et d’ensuite s’entraîner à les recaser lors des DS et concours blancs. Affirmez votre personnalité via vos exemples et n’oubliez pas de nourrir le correcteur du côté « culture générale » car ils sont nombreux de cette matière à corriger les copies.

 

  • Construire un plan qui fasse progresser la réflexion : souvent, il est possible de construire un plan de dissertation en s’appuyant dans une première partie sur l’idée la plus évidente qui transparaît à travers le sujet. Il faut essayer d’extraire la thèse qui est à l’origine de préjugés qui nous font croire que telle assertion est la plus logique. Dans une deuxième partie, on peut ensuite interroger les présupposés sous-jacents à cette réflexion et ainsi montrer qu’elle n’est pas toujours pertinente pour plusieurs raisons. La troisième partie, celle du dépassement, fait appel à l’imagination et à l’originalité de l’élève. C’est la partie la plus complexe où idéalement la réflexion se dévoile pleinement car elle va le plus loin dans les questions qu’elle continue de se poser. C’est le moment d’être original !

 

 

Mehdi Cornilliet Fondateur

22 ans, étudiant à HEC Paris, ancien étudiant en prépa ECS au Lycée La Bruyère (Versailles) et fondateur de Major-Prépa.

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