Les indispensables en ECO-DROIT ESSEC (3) Le dictionnaire d’économie Les indispensables en ECO-DROIT ESSEC (3) Le dictionnaire d’économie
Après avoir abordé la méthodologie et les auteurs et chiffres clés pouvant vous être très utiles pour les deux exercices de la partie économie... Les indispensables en ECO-DROIT ESSEC (3) Le dictionnaire d’économie

Après avoir abordé la méthodologie et les auteurs et chiffres clés pouvant vous être très utiles pour les deux exercices de la partie économie de l’épreuve ESSEC, nous allons finir notre petit tour d’horizon des indispensables pour réussir cette partie de l’épreuve par une « petite » liste des notions et termes à maîtriser, que ce soit pour la QRA et ainsi pouvoir définir clairement les termes du sujet dans votre introduction et comprendre quels sont les enjeux derrière le sujet proposé, ou en synthèse pour ne pas devoir relire trois fois le texte pour enfin comprendre de quoi il s’agit et donc gagner un temps précieux. Encore une fois, ce n’est pas du tout une liste exhaustive et cela ne se substitue absolument pas à votre cours mais en connaissant déjà toutes les définitions qui vont suivre, auxquelles on ajoute toutes les théories d’auteur et les données chiffrées, vous serez plus qu’armé pour affronter cette épreuve tant redoutée.

 

Actifs fixes : actifs corporels ou incorporels issus de processus de production et utilisés de façon répétée ou continue dans d’autres processus de production pendant un an et dont la valeur brute est supérieure à 500€ hors taxes.

Balance des paiements : document comptable qui est une photographie de ce qui sort et entre du pays sur une année entre les résidents et les non-résidents. Son solde est toujours égal à 0 et est composé de :

          Du compte des transactions courantes

          Du compte de capital

          Du compte financier

          Du compte erreur et omissions

Bilatéralisme : forme de relation entre pays correspondant au fait que chacun définit les modalités de ses relations internationales par des accords qu’il signe avec chacun de ses partenaires.

Bretton Woods (1944-1972): système monétaire international de parité fixe, c’est-à-dire que chaque monnaie possède un taux de change fixe avec le dollars pour lequel un taux de change fixe avec l’or était également déterminé. Chaque monnaie devait être convertible en dollars et le dollar en or et chaque monnaie, par une politique des changes adaptée, devait défendre sa parité avec le dollar.

Cambiste : personne qui négocie sur le marché des changes. Elle réalise les ordres de sa clientèle et s’efforce d’obtenir des gains de change pour le compte de sa banque.

Capital financier : capital constitué de l’ensemble des actifs financiers émis principalement par les entreprises et les administrations et souscrits soit par les ménages qui placent une partie de leur épargne, soit par d’autres entreprises.

Capital fixe : capital constitué de l’ensemble des biens d’équipements, des immeubles d’habitation et des biens collectifs appartenant à l’ensemble des agents économiques.

Chômeur : -être sans travail salarié ou non salarié durant la période de référence

          Etre disponible pour travailler (15 jours)

          Etre activement à la recherche d’un travail

CICE (crédit impôt compétitivité emploi) : mesure prise à la suite du rapport Gallois consistant à baisser les charges sociales de l’ordre de 4% la première année puis de 6% les années suivantes au moyen d’un décalage dans le temps afin d’alléger le coût du travail pour inciter les entreprises à innover, investir, former et créer des emplois.

CIR (crédit impôt recherche) : mesure de soutien aux activités de recherche et développement des entreprises sans restriction de secteur ou de taille par des déductions d’impôts.

Commerce inter branche : échanges de biens différents entre deux nations.

Commerce intra branche : échanges de biens similaires entre deux nations.

Compétitivité : aptitude à faire face à la concurrence, à développer un avantage concurrentiel, être attractif. Cela peut être une compétitivité prix (stratégie de domination par les coûts) ou hors prix (stratégie de différenciation). Les déterminants de la compétitivité les plus importants sont le taux de charge, le coût du travail et le coût de production.

Compte des transactions courantes : compte subdivisé en plusieurs comptes :

          Les biens (c’est-à-dire la balance commerciale, ou encore la différence entre les exportations et les importations).

          Les services

          Les revenus

          Les transferts courants (contrepartie comptable des biens, services et capitaux exportés ou importés gratuitement).

C’est un indicateur de la performance de l’économie mesurant la capacité ou le besoin de financement d’une nation.

Consommation : opération économique consistant à acquérir des biens destinés à être détruits immédiatement ou progressivement à travers leur utilisation.

Consommation finale : acquisition visant à satisfaire directement les besoins d’un ménage

Consommation intermédiaire : acquisition pour une entreprise où le bien disparaît dans le processus de production.

Cotation au certain : le taux de change s’exprime comme le nombre d’unités de devise étrangère que l’on peut obtenir avec une unité de monnaie domestique (ex : 1€ = 1.06$).

Cotation à l’incertain : le taux de change s’exprime comme le nombre d’unité de monnaie domestique qu’il faut dépenser pour obtenir une unité de monnaie étrangère (ex : 1$ = 0.94€).

Croissance : évolution annuelle, exprimée en pourcentage, du PIB. Elle est en monnaie constante (hors inflation) donc en volume, le PIB étant corrigé de l’augmentation de l’indice des prix. Economie pour laquelle le taux de croissance est supérieur à 0.

Décomposition internationale des processus productifs (DIPP) : les entreprises sont désormais basées dans plusieurs pays et exportent dans le monde entier afin de réduire les coûts de production ce qui rend donc les pays encore plus interdépendants.

Déflation : phénomène auto-entretenu et généralisé de baisse des prix.

Dégradation des termes de l’échange : exploitation des pays en développement par les pays développés qui s’accaparent leurs gains de productivité et qui exportent davantage pour pouvoir importer une même quantité de bien.

Désinflation : baisse du taux d’inflation.

Division internationale du travail : processus de répartition de la production et des étapes de production des biens et services à l’échelle internationale. Elle est le résultat de la spécialisation de l’économie.

Dumping : pratique commerciale consistant à vendre un produit à un prix inférieur à son coût de production.

Dumping monétaire : pratique des autorités monétaires de certains pays consistant à prendre des mesures destinées à déprécier la monnaie pour doper la compétitivité des firmes installées sur le territoire.

Dumping sociale : pratique des pouvoirs publics instaurant un faible niveau de protection sociale pour réduire les charges des entreprises ou maintenir un faible niveau de salaire pour préserver la compétitivité prix des entreprises.

Durée du travail : temps de travail accompli par un salarié dans le cadre de la production de biens ou de services.

Durée légale du travail : durée de travail définie par les textes de lois (35h par semaine actuellement).

Durée effective du travail : durée tenant compte de l’absentéisme, du chômage technique et des heures supplémentaires.

Economie d’endettement : système financier où prédomine la finance indirecte, sous la forme de financement par le crédit.

Economie de marché financier : système où les agents économiques se procurent leurs ressources de financement en émettant des titres sur des marchés (pas d’intermédiaires).

Employabilité : probabilité de sortir du chômage.

Equilibres économiques : – Production = Revenu = Consommation

          Production + importation = Consommation intermédiaire + consommation finale + formation brute de capital fixe + variation de stock + exportations

PIB = consommation finale + Formation brute de capital fixe + variation de stocks + (exportations – importations).

Etat : ensemble des unités institutionnelles dont la fonction principale est de produire des services ou d’effectuer des opérations de redistribution des revenus et des richesses nationales et tirent la majeure partie de leurs revenus des contributions obligatoires.

Facteurs endogènes de la croissance : facteurs de croissance qui interviennent dans le fonctionnement du marché et sur lesquels nous pouvons agir.

Facteurs exogènes de la croissance : facteurs de croissance qui se situent dans l’environnement externe du marché des biens et du travail et donc sur lesquels nous ne pouvons pas agir dessus.

Facteurs de production : ressources utilisées dans le processus de production de biens et services.

Flux financiers : mouvements de capitaux internationaux à moyen ou long terme. Cela concerne soit des investissements de portefeuille, c’est-à-dire des placements financiers réalisés sans volonté de prise de contrôle donc environ moins de 10% du capital de l’entreprise, soit des IDE, c’est-à-dire des capitaux engagés à l’étranger pour y générer un profit sur le long terme.

Formation brute de capital fixe : total des acquisitions soustrait du total des cessions d’actifs fixes réalisées par les producteurs résidents.

Free rider (passager clandestin) : personne souhaitant obtenir un avantage sans avoir à fournir une contrepartie.

Gain de productivité : augmentation de productivité enregistrée par une entreprise sur une période et est source de compétitivité car l’entreprise peut en profiter pour :

          Baisser le prix de vente

          Augmenter la production

          Augmenter l’embauche et les salaires

Les réinvestir et ainsi augmenter sa capacité d’autofinancement.

Globalisation : ouverture des marchés financiers au niveau international. Transformation des institutions, des techniques et des pratiques des agents économiques aboutissant à l’unification des marchés financiers dans l’espace et le temps, et qui a débuté vers le début des années 1980 les « 4D » de la finance (désintermédiation des banques, décloisonnement des places boursières, dérèglementation ou dématérialisation de la finance).

Indice des prix à la consommation (IPC) : instrument de mesure entre deux périodes données, de la variation du niveau général des prix sur le territoire français.

Industrialisation : désigne le développement des activités industrielles et l’augmentation de la part relative de la production industrielle dans la production totale.

Inflation : hausse généralisée et persistante du niveau général des prix.

Investissement : accroissement ou renouvellement des stocks de capitaux et peuvent être des investissements :

          De remplacement (remplacement à l’identique des équipements).

          De capacité (augmentation de la capacité de production).

          De modernisation ou de productivité (modernisation des équipements).

Investissement brut : valeur de l’investissement sans tenir compte des amortissements, coût d’origine.

Investissement direct à l’étranger (IDE) : investissement en dehors du territoire par :

          Croissance interne (créations de nouveaux bâtiments).

          Croissance externe (prise de participations dans des entreprises étrangères).

Investissement net : valeur nette comptable de l’investissement auquel on a retiré les amortissements.

Impôt progressif : forme de redistribution qui consiste à prendre une part supérieure aux revenus les plus importants (ex : l’impôt sur le revenu, sur la fortune).

Impôt proportionnel : forme de redistribution qui consiste à prendre la même part à tout le monde (ex : la TVA).

Libre échange : doctrine économique selon laquelle les biens économiques doivent circuler librement entre les nations.

Lobbying : action de groupes de pressions cherchant à protéger leurs intérêts.

Marché commun : union douanière complétée d’une libre circulation des facteurs de production à l’intérieur de la zone et suppose l’absence totale d’obstacles non douaniers et des moyens permettant d’imposer les règles de la concurrence.

Marché des changes : lieu de rencontre entre les offreurs et les demandeurs en vue d’un échange de devises, et qui aboutit à la fixation d’un prix des devises exprimées entre elles, le taux de change.

Marché au comptant : marché des changes sur lequel la livraison des devises, par transfert de compte à compte, se fait dans les deux jours ouvrables qui suivent la négociation.

Marché financier : lieu où s’échange des actions et des obligations.

Marché monétaire : marché des capitaux à court terme avec pour moteur de création le crédit et est composé du marché intermédiaire et le marché des titres négociables.

Marché à terme : marché des changes sur lequel la livraison est reportée à une échéance et à un cours connu à l’avance, appelé cours à terme pour se prémunir contre le risque de change.

Marché du travail : lieu de rencontre entre l’offre de travail venant des travailleurs qui proposent leur force de travail et la demande de travail provenant des entreprises ayant besoin de cette force pour réaliser la production.

Market failure : éléments économiques qui ont un impact direct ou indirect sur des agents économiques ou sur d’autres éléments économiques sans passer par un marché. Cela concerne les biens collectifs et les externalités.

Ménage : ensemble des occupants d’un même logement sans que ces personnes ne soient forcément unies par des liens de parentés. Ils ont pour fonction soit de consommer, soit d’épargner.

Monopole d’innovation : situation dans laquelle une entreprise, grâce à une innovation, se créée un monopole temporaire puisque, au début, elle sera l’unique acteur sur le marché à pouvoir proposer cette innovation à la demande, mais elle sera ensuite imitée par la concurrence.

Monopole légal : L’Etat confère volontairement à un seul acteur la totalité d’un marché.

Monopole naturel : situation où les barrières à l’entrée et les coûts fixes sont si élevés qu’aucune entreprise ne pourrait être rentable en situation de concurrence.

Montant forfaitaire : forme de redistribution qui consiste à prendre la même somme à tout le monde (ex : la redevance télé).

Multilatéralisme : situation dans laquelle un ensemble de pays décident de coopérer et d’adopter les mêmes règles régissant leur relation.

Part de marché : rapport entre les exportations d’un pays et la demande global. C’est un indicateur de la compétitivité d’un pays.

PIB : indicateur permettant de mesurer la croissance d’un pays mais ne permet pas la comparaison entre les pays. Il faut prendre en compte la population globale du pays, le taux de croissance et le PIB par habitant. Il ne prend pas en compte l’auto production, le travail au noir et le bénévolat.

PIB de consommation : c’est l’ensemble des dépenses de consommation des ménages, des consommations intermédiaires et des investissements des entreprises.

PIB de production : c’est le mode de calcul du PIB consistant à faire la somme totale de la valeur ajoutée créée par les agents économiques sur le territoire durant l’année.

PIB de revenu : c’est l’ensemble des revenus perçus par les agents économiques.

Pôle de compétitivité : combinaison, sur un secteur géographique donné, d’entreprises, de centre de formation et d’unités de recherche publiques ou privées, engagés dans une démarche partenariale destinée à dégager des synergies autour de projets innovants.

Politique d’austérité : politique économique qui a pour but de réduire le déficit budgétaire et de rembourser les dettes publiques qui ont été contracté auparavant dans le cadre de politique de relance en réduisant notamment les aides et les dépenses publiques. Cela a cependant pour effet de faire diminuer le taux d’inflation et de faire augmenter les taux d’intérêt et le taux de chômage.

Politique budgétaire : politique économique consistant à agir sur les recettes (donc sur les impôts et taxes par exemple) et/ou sur les dépenses (nombre et rémunération des fonctionnaires, aides publiques, construction de routes…). C’est généralement la seule façon pour un Etat membre de l’Union Européenne d’agir directement dans l’économie.

Politique monétaire : politique économique consistant à agir sur le taux d’intérêt directeur et les réserves obligatoires pour ajuster la quantité de monnaie en circulation et ainsi éviter qu’il y en ai trop, ce qui génèrerait de l’inflation, mais suffisamment pour que les agents puissent agir. Cette politique, dans le cas de l’Union Européenne, ne peut être menée que par la banque centrale, et non plus par les Etats.

Politique de relance : politique économique qui consiste à relancer la croissance dans un pays en augmentant les dépenses publiques de l’Etat (ce qui a pour effet de créer un déficit budgétaire) dans l’espoir d’obtenir un « effet multiplicateur », c’est-à-dire qu’au final, cet investissement, pour l’Etat, finisse par lui rapporter plus que ce que cela lui a coûté. Le but est de relancer la croissance et par conséquent de réduire également le chômage et les taux d’intérêts, mais a pour effet de faire augmenter le taux d’inflation.

Population active : ensembles des personnes qui exercent un emploi ainsi que celles n’ayant pas d’emploi, désireuses d’en occuper un et menant une recherche active pour cela.

Population active occupée : ensemble des personnes qui exercent un emploi.

Privatisation : transfert d’une entreprise publique au secteur privée à la suite d’une cession totale ou partielle de son capital par l’Etat.

Production : activité de création de biens et services propres à satisfaire les besoins individuels ou collectifs.

Productivité : lien entre les ressources utilisées et la production obtenue.

Productivité du capital : efficacité d’un bien d’équipement se mesurant à la production qu’il peut réaliser, soit le rapport entre la production et le capital utilisé.

Productivité marginale du capital : rapport entre l’accroissement de la production et l’accroissement du capital.

Productivité du travail : rapport entre la quantité produite et la quantité de travail nécessaire pour la production. Rapport entre la valeur ajoutée et l’effectif employé, ou encore le rapport entre le volume de production réalisé et le volume de travail nécessaire à la production.

Productivité horaire du travail : rapport entre la valeur ajoutée et le nombre d’heures travaillées, ou encore la valeur ajoutée et l’effectif multiplié par la durée moyenne de travail.

Productivité marginale du travail : production réalisée par la dernière unité de travail utilisée.

Progrès technique : améliorations des produits, des procédés de fabrications ou des modes d’organisations.

Protectionnisme : doctrine économique selon laquelle le marché national doit être protégé. L’entrée de produits étrangers est donc limitée voire interdite grâce à différents instruments. Cela n’est pas sans risque pour le pays puisque cela peut générer une économie de rente selon Pareto qui procure un grand bénéfice à un petit nombre en infligeant un petit dommage à un grand nombre, où les producteurs ne sont pas incités à innover, développer les pratiques de lobbying pour faire pression sur les groupes de loi et engendre des risques de représailles de la part des autres pays.

Ralentissement : le taux de croissance est positif mais inférieur à celui de l’année précédente.

Récession : le taux de croissance est négatif 2 trimestres consécutifs.

Redistribution : ensemble des mesures prises par l’Etat ou d’autres administrations publiques pour modifier la répartition des revenus en prélevant des impôts et des cotisations sociales et en distribuant des revenus de transfert.

Redistribution horizontale : prélèvements et prestations au bénéfice des ménages et des individus victimes de risques sociaux. Le fondement est la notion de protection sociale.

Redistribution verticale : flux de transferts sociaux destinés à réduire les inégalités de revenus entre les ménages et les individus. Le fondement est la notion de justice sociale.

Régulation : – c’est le fait de régler le fonctionnement d’un système pour l’adapter à un but visé. Ce sont des mécanismes visant à assurer l’équilibre d’un système à chaque fois que sa stabilité est perturbée.

          C’est le fait de réglementer, de mettre en place un cadre juridique, des règles par des institutions.

Rente de monopole : différence entre le profit de monopole et le profit concurrentiel. Il s’explique généralement par une restriction volontaire de la production par le monopoleur par rapport à la situation de concurrence pure et parfaite (au lieu de satisfaire la demande en fournissant une quantité suffisante du produit, le monopoleur décide de produire très peu pour faire grimper les prix et optimiser son chiffre d’affaires).

Répartition primaire : correspond aux revenus des différents agents économiques tirés de leur contribution à l’activité productive.

Résidents : agents économiques qui développent durablement leurs opérations économiques, monétaires et financières dans le pays.

Retraite par capitalisation : système de retraite qui repose sur l’épargne personnelle, chacun épargne pour soi-même.

Retraite par répartition : système de retraite reposant sur la solidarité entre les individus puisque les actifs cotisent pour les personnes actuellement à la retraite.

Revenu disponible : revenu des ménages composé du revenu primaire auquel on enlève les impôts et les cotisations sociales.

Revenu primaire : revenu des ménages composé des revenus du travail, des revenus mixtes et des revenus du patrimoine.

Rounds : réunions regroupant les responsables politiques des pays membres du GATT en vue de décider de mesures concrètes favorisant l’essor du commerce international, de compléter l’accord initial, et de consolider les acquis en matière de libéralisation des échanges internationaux via :

          L’abaissement progressif des tarifs douaniers.

          L’interdiction de restrictions quantitatives aux échanges (quotas).

          La transparence des politiques commerciales (pas de subventions ni de dumping).

          Une clause de la nation la plus favorisée permettant le fait que chaque pays s’engageant à accorder un avantage commercial à un pays s’engage également à faire de même avec tous les pays signataires.

Sécurité sociale : système dont le principe est que l’employeur verse des revenus de remplacement soit directement, soit indirectement en contribuant au financement d’organismes de sécurité sociale ou de prévoyances qui prennent en charge les différents risques sociaux. L’objectif est de garantir la population en France contre les risques sociaux et repose sur la solidarité nationale.

Spirale déflationniste : situation économique d’un pays dans laquelle la baisse des prix provoque, en plus de la chute de l’investissement suite  l’augmentation du taux d’intérêt, un cercle vicieux puisque les ménages, sachant que les prix vont baisser, vont attendre avant de consommer pour avoir des prix encore plus bas ce qui va engendrer une baisse des profits des entreprises qui vont baisser la rémunération des ménages pour continuer à être rentable mais qui donc vont avoir encore moins de pouvoir d’achat pour pouvoir consommer et ainsi attendre des prix encore plus bas et ainsi de suite.

Stagflation : situation économique d’un pays dans laquelle le taux de croissance est très faible voire nul et le taux d’inflation élevé.

Système de caisse d’émission (currency board) : situation dans laquelle un pays arrime unilatéralement sa monnaie à une devise étrangère de référence.

Système de change fixe : situation dans laquelle le taux de change ne peut pas bouger, définition d’une parité fixe entre les monnaies (avec malgré tout une certaine marge de fluctuation accordée). La banque centrale n’intervint alors que pour maintenir cette parité.

Système de change flexible : situation dans laquelle on laisse faire l’offre et la demande de monnaie. Ce système repose soit sur un flottement administré pour lequel la banque centrale peut quand même intervenir, soit sur un flottement pur, ce qui est assez risqué.

Taux de change : résultat de la confrontation de l’offre et de la demande de monnaie sur le marché des changes. C’est le prix d’une monnaie exprimé en une autre monnaie. C’est le nombre d’unités monétaire que l’on peut obtenir en échange d’une unité d’une autre monnaie.

Taux de change fixe : taux de change entre deux monnaies fixé à l’avance dans le cadre d’accords internationaux, par référence à un étalon. Politique monétaire qui consiste à faire que l’on a une parité fixe entre les deux monnaies.

Taux de change flexible : taux de change variant librement sur le marché des changes en fonction de l’offre et la demande pour cette monnaie.

Taux de change nominal : c’est le taux de change ne prenant pas en compte le prix des produits, la différence de pouvoir d’achat qui existe entre les monnaies.

Taux de change réel : c’est le rapport entre le taux de change nominal multiplié par le prix du bien étranger sur le prix du bien sur le territoire national. Il peut impacter le pouvoir d’achat et la valeur réelle du produit. Il correspond à un indice de compétitivité prix de l’économie domestique par rapport à l’économie de la devise concernée.

Taux de couverture : rapport entre les exportations du pays et ses importations, ce qui permet de mettre en lumière les points forts et les points faibles du pays.

Taux de croissance : rapport entre la différence entre le PIB de l’année N et celui de l’année N-1 et le PIB de l’année N-1.

Taux d’exportation : rapport entre les exportations du pays et son PIB.

Taux d’importation : rapport entre les importations du pays et son PIB. Il permet notamment juger de la dépendance du pays par rapport aux autres.

Taux d’ouverture : rapport entre la moyenne des importations et des exportations et le PIB du pays.

Technique : savoir-faire qui s’appuie sur des connaissances scientifiques.

Termes de l’échange : rapport entre l’indice des prix des biens exportés et l’indice des biens importés.

Union douanière : zone de libre échange accompagnée d’un tarif extérieur commun.

Union économique : marché commun accompagné d’une harmonisation ou d’une coordination des politiques économiques, financières, sociales et monétaires des nations et peut aboutir à une monnaie unique.

Union économique et monétaire : Les pays décident d’abandonner l’utilisation de leur propre monnaie au profit d’une autre et perdent donc le contrôle sur leur politique monétaire. Ils peuvent également décider d’utiliser comme monnaie nationale une devise étrangère.

Vulnérabilité : risque de tomber au chômage.

Zone de libre échange : zone géographique dans laquelle les pays ont procédé à une abolition des droits de douane et des barrières non tarifaires, mais conservent leur indépendance politique douanière extérieure.

Jean-Loup Osella

étudiant à La Martinière Duchère à Lyon puis à l'EM Lyon

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