BSB, l’école qui monte (vraiment) BSB, l’école qui monte (vraiment)
Les bonnes nouvelles s’enchaînent pour Burgundy School of Business ! L’école bourguignonne, qui a récemment changé de nom, a récemment obtenu l’accréditation EQUIS. Pour faire... BSB, l’école qui monte (vraiment)

Les bonnes nouvelles s’enchaînent pour Burgundy School of Business ! L’école bourguignonne, qui a récemment changé de nom, a récemment obtenu l’accréditation EQUIS. Pour faire simple, l’EFMD, une fondation européenne chargée de juger de la qualité des écoles, dispose de deux labels : EPAS et EQUIS. Le premier prouve la qualité d’un programme et est délivrée à peu près aux 30 meilleures écoles de commerce (sur les 250 que compte la France), tandis qu’EQUIS n’est délivrée qu’au compte-goutte. Burgundy SB fait donc partie des heureux élus et devient la 13ème école française post-prépa accréditée EQUIS et AACSB (son pendant américain).

 

Ceci n’est que la traduction de la dynamique qui anime l’école principalement basée à Dijon. Son directeur général vient de fêter ses 10 ans à la tête de l’institution, et a pour l’occasion écrit de nombreux articles que liront avec attention ceux qui s’intéressent aux évolutions des écoles de management (notamment celui-ci sur ses 10 meilleures anecdotes de directeur d’école). Une stabilité clairement appréciable : Stéphan Bourcieu peut ainsi déployer sa vision et mener plusieurs plans stratégiques à long-terme, qui semblent payer aujourd’hui. Les classements de la presse nationale (à lire avec modération !) sont bons, le dernier en date la plaçant juste derrière NEOMA. En considérant un classement plus fiable, celui du SIGEM, l’école bourguignonne a grappillé 4 places en 4 ans (hors mouvements de fusions) et est aux portes du top 15, qu’elle ambitionne d’intégrer d’ici la fin de l’année.

L’école fait également partie des toutes premières écoles, avec notamment HEC, à adopter le statut d’EESC (Établissement d’Enseignement Supérieur Consulaire), ce qui renforce son autonomie. Par ce passage, elle est également devenue propriétaire de ses locaux, un joli pactole en somme !

En évoquant les locaux, l’école étend justement son campus à travers la construction d’un nouveau bâtiment dans son campus dijonnais, qui sera inauguré à l’occasion de l’entrée de la nouvelle promo. Mais ce n’est pas tout car elle inaugure aussi The Entrepreneurial Garden, un espace flambant neuf de 650m² destiné aux graines d’entrepreneurs ! Ces créateurs d’entreprise en herbe y trouveront l’accompagnement de professeurs et de mentors afin de faire éclore leurs nouvelles idées.

L’école s’étend également en Bourgogne avec la création du Pavillon 1889 à Beaune, un espace d’exception dédié au monde du vin et des spiritueux. En effet, l’école héberge dans ses murs une autre école : la School of Wine and Spirits Business, une référence mondiale en ce qui concerne ces marchés qui composent la deuxième catégorie de produits français les plus exportés à l’étranger ! Rappelons également que l’école est implantée à Paris pour sa spécialisation dans la culture, mais également à Lyon, où elle y accueille notamment des étudiants en Bachelor.

 

La stratégie de l’école diffère également de celle classique de la croissance par le volume ! Conformément à ce que vous apprendrez en cours de stratégie en école, et en simplifiant à l’extrême, on peut se positionner de deux manières :

  • En augmentant les volumes de vente, on maximise son revenu et on se donne des moyens financiers conséquents, quitte à risquer une dégradation de la qualité du contenu
  • En contenant les volumes de vente, on se concentre avant tout sur la qualité du contenu proposé, le produit étant proposé à un nombre restreint de personnes, quitte à se faire distancer en termes de volume et de revenus

Aucun modèle n’est meilleur que l’autre dans l’absolu, mais pour une école comme BSB, le choix de la seconde stratégie s’est rapidement imposé. L’école mise donc clairement sur la valeur de l’accompagnement, pour placer au mieux ses diplômés. Elle propose aux entreprises désirant recruter des shortlists d’une poignée d’étudiants triés en fonction de leur profil, afin de simplifier l’entrée de ses diplômés sur le marché du travail. Et ça marche ! Récemment, c’est la firme d’audit d’EY, satisfaite du travail de ses premières recrues issues de l’école, qui s’est déplacée sur le campus dijonnais pour débaucher ses étudiants !

 

À plus court-terme, l’école, forte de son attractivité sur les derniers concours, relèvera sa barre d’admissibilité et recrutera environ 220 préparationnaires. Pour en faire partie, il faut la présenter aux écrits et cela tombe bien, elle est l’une des moins chères : 50€.

Mehdi Cornilliet Fondateur

22 ans, étudiant à HEC Paris, ancien étudiant en prépa ECS au Lycée La Bruyère (Versailles) et fondateur de Major-Prépa.

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