Synthèse d’actualité de l’été 2015 –  Asie Synthèse d’actualité de l’été 2015 –  Asie
Pour cette première partie de la synthèse de l’actualité, direction l’Asie ! Riche en actualité cet été, l’Asie constitue une partie centrale du programme... Synthèse d’actualité de l’été 2015 –  Asie

Pour cette première partie de la synthèse de l’actualité, direction l’Asie ! Riche en actualité cet été, l’Asie constitue une partie centrale du programme qu’il faudra impérativement maîtriser sur le bout des doigts. Et cela commence par savoir ce qu’il s’y est passé cet été ! Pour vérifier votre bonne maîtrise du sujet, vous retrouverez un quiz à la fin, précédé de la rubrique Say it in English, afin que cette synthèse soit également exploitable en langues.

Quand la Chine dévalue…

7% de croissance au premier trimestre 2015, voilà une performance qui ravirait la quasi-totalité des Etats de la planète. Oui mais voilà, 7% de croissance seulement, ce n’est pas du tout du goût de la Chine : c’est le plus mauvais taux enregistré depuis 2009 et la crise financière mondiale. Les facteurs de cette décélération annoncée de la croissance sont connus et nombreux : la surcapacité industrielle structurelle (par exemple, 1/3 des chantiers navals sont à l’arrêt dans le pays!), mais aussi l’augmentation des salaires qui mine la compétitivité, ou encore la corruption dans les hautes sphères du parti unique.

L’empire du milieu n’est pourtant pas du genre à se laisser faire, et comme le remarque l’économiste français Michel Aglietta : « La transformation du système de croissance est en marche. » Cette transformation passe d’abord par un basculement (très) progressif d’un modèle tourné vers l’exportation à un autre soutenu à bout de bras par son marché intérieur (comme c’est le cas de leur premier rival : les Etats-Unis).

Mais le renouveau chinois, 36 ans après l’ouverture des premières zones économiques spéciales (ZES) par Deng Xiaoping et 14 ans après son entrée à l’OMC, passe également par des initiatives plus agressives : en témoigne la récente onde de choc financière que la Chine a provoqué mi-août : entre le 11 et le 13 août, la monnaie chinoise s’est dépréciée de 4,5% par rapport au dollar ! A travers cette dévaluation compétitive, la banque centrale de la république populaire (PBoC) cherche à doper ses exportations qui battent de l’aile depuis quelques mois. Le risque à moyen terme serait d’aboutir à une « guerre des monnaies » interétatique, où les Etats-Unis, l’Europe, le Japon et la Chine entreraient dans une logique de surenchère dépréciative de leur devise respective.

Si les spécialistes jugent que le cours du yuan  devrait continuer à baisser dans les mois à venir, la plupart s’accordent à dire que cette hypothèse catastrophique pour l’économie mondiale est peu probable. D’autres voient même ces dévaluations successives comme une simple « correction » de Pékin : en termes réels (c’est-à-dire sans compter l’inflation) le yuan s’était apprécié de 20% par rapport au dollar en un an. Quoiqu’il en soit, les marchés ont vivement réagit à cette dévaluation soudaine en perdant plus de 3% à Paris (CAC40) ou encore à Frankfort (DAX30).

Finalement, qui pourrait pâtir de cette vraisemblable baisse prolongée du cours du yuan ? D’abord les partenaires directs de la Chine en Asie-pacifique à l’instar de Taïwan, Singapour, le Vietnam ou la Thaïlande, qui verraient leur compétitivité-prix fléchir devant celle de la grande puissance régionale.  Il faut par ailleurs souligner que la dévaluation compétitive a fort logiquement pour corollaire la baisse du volume de marchandises importées, puisque celles-ci deviennent plus chères ! A l’échelle mondiale donc, la pilule serait également difficile à avaler pour les concurrents directs de la Chine qui ont basé leur modèle économique sur l’exportation de produits manufacturés (Allemagne, Corée du Sud ou Japon notamment). Pour ne citer qu’un seul exemple, 10% des ventes de voitures des marques allemandes à l’étranger se font en Chine… de quoi faire grimacer nos voisins rhénans. Les gros exportateurs de matières premières comme le Brésil (dont la situation économique est déjà préoccupante) ou l’Australie devraient aussi souffrir de cette probable réduction de la demande chinoise.

Au-delà de cette dévaluation, la monnaie chinoise pose de nombreuses interrogations d’ordre financières pour les années à venir. Va-t-elle s’imposer comme une monnaie d’échange d’envergure internationale ? Retrouve certains éléments de réponse dans l’article « Le Yuan veut jouer dans la cour des grands » très prochainement en ligne sur Major-Prépa !

 

Catastrophe industrielle majeure à 120 kilomètres de Pékin

explosion tianjin

La zone économique de Binhai dans la ville portuaire de Tianjin (14 millions d’habitants) a connu le 13 août dernier un bilan humain et matériel lourd à la suite de gigantesques explosions provoquées par un incendie dans un entrepôt. Même si le manque de transparence du gouvernement chinois laisse planer le doute sur les chiffres avancés, on estime que le nombre de morts avoisine 80 et qu’il y aurait près de 800 blessés. La zone économique est en grande partie détruite et les détonations se sont fait sentir à travers toute la ville.

Coutumière de ces accidents industriels dévastateurs, la population chinoise s’exaspère de cette situation et le problème devient éminemment politique : une fois encore, la catastrophe industrielle s’est muée en catastrophe environnementale, car l’explosion a dégagé des vapeurs toxiques responsables de la mort de civils et de pompiers sacrifiés pour éteindre l’incendie. La pression de la société civile qui ne veut plus de ces industries chimiques fortement polluantes est de plus en plus patente : des milliers de personnes ont défilé en juin dans la banlieue sud de Shanghai pour protester contre la possible implantation d’une usine de paraxylène malgré les démentis du gouvernement à ce sujet. Ce genre d’événements tragiques légitime par ailleurs la campagne anti-corruption menée par Xi Jinping depuis son accession au pouvoir en mars 2013 : ces accidents industriels à répétition démontrent que les ententes entre les pouvoirs locaux et les entreprises pour passer outre les standards de sécurité coûteux à mettre en place sont monnaie courante.

 

La pauvreté durablement ancrée dans l’Inde des campagnes ?

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Le dernier recensement socio-économique des castes (SECC) commandé par le gouvernement indien et dont les résultats partiels sont connus depuis juillet pose un constat accablant quant au développement humain du deuxième pays le plus peuplé de la planète : le monde rural n’a quasiment pas bénéficié du décollage économique du pays des années 1990.

Cette vaste étude menée auprès de l’ensemble des 244 millions de foyers indiens montre essentiellement  qu’en dépit de l’explosion démographique des grandes mégalopoles (New Delhi, Bombay, Calcutta…), la population indienne reste massivement rurale. Difficile de donner un chiffre précis tant la frontière entre ville et campagne est poreuse. Le gouvernement avance néanmoins que près de 75% des Indiens sont des ruraux sur la base de ce recensement. « L’Inde se trouve dans les villages » disait justement le Mahatma Gandhi.

Là où le bât blesse, c’est que 68 ans après la mort du « Père de la Nation », les choses n’ont guère changé pour cette frange de la population, véritable laissés-pour-compte du tournant mondialiste de l’Inde. Ainsi, le revenu le plus élevé n’excède pas 150 euros par mois dans 90% des foyers ruraux et l’illettrisme ou la malnutrition sont encore largement répandus. Autre enseignement inquiétant : seule la moitié des foyers ruraux travaillent effectivement dans le domaine agricole, ce qui est emblématique de la crise que connait actuellement le secteur en Inde. De graves problèmes sous-jacents à cette situation se posent pour le gouvernement de Narendra Modi : près d’un demi-milliard d’Indiens ruraux se retrouvent ainsi tributaires de l’économie informelle et de ses travers ; absence de protection sociale et de droit du travail notamment.

Les défis soulevés par cette étude semblent colossaux mais la politique de l’autruche est impensable pour la crédibilité du pouvoir en place : pour un pays qui veut asseoir son statut de grande puissance asiatique, la légitimité viendra en partie d’une sortie massive de la misère. Deux grandes lignes directrices semblent s’imposer comme des priorités absolues : l’éducation et le problème de la faim. Si le pays est à peu près autonome au niveau alimentaire grâce à la « révolution verte » (il lui arrive même de vendre du riz à la Chine !) l’Inde reste le pays le plus sous-alimenté du monde en nombre d’habitants (195 millions d’Indiens sont frappés par la sous-nutrition). Côté éducation, l’Etat ne peut supporter indéfiniment le paradoxe inhérent à sa politique du « numérique pour tous » alors même que 45% des foyers ruraux ne savent ni lire ni écrire.

Caste et pauvreté, une corrélation qui persiste

Malgré leur interdiction il y a des décennies ainsi que la mise en place de quotas visant à endiguer les déséquilibres sociaux qu’elles causent, les castes demeurent indéniablement un élément structurant de la société indienne… et un vecteur d’inégalités. 73% des « intouchables » vivent sous le seuil de pauvreté (moyenne nationale : 29,3%). Contrairement aux idées reçues, ce sont en fait les populations tribales qui sont le plus mis au ban de la société (80% se trouvent sous le seuil de pauvreté). On ignore encore si le gouvernement osera rehausser les quotas en faveur des castes discriminées, car cette manœuvre se révélerait sans doute périlleuse électoralement parlant, à quelques mois d’élections régionales cruciales pour le parti du peuple indien (BJP) de Modi.

 

Résurgence des tensions à la frontière entre les deux Corées

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En mars 2011, au lendemain du tsunami dévastateur qui avait déferlé sur la côte Est nippone (celui-là même qui fut responsable de l’accident nucléaire de Fukushima), alors que l’heure était à la désolation unanime, un effet aussi inattendu qu’inespéré de la catastrophe faisait rejaillir l’espoir d’une normalisation des rapports inter-coréens : au moment où les relations entre les deux pays étaient des plus tendues, le Mont Paektu réussissait à réunir Seoul et Pyongyang autour de la même table des négociations.

Point culminant de la péninsule coréenne, ce volcan endormi montrait des signes inquiétants d’activité et représentait de fait un risque commun pour les deux frères ennemis, bien que de nature différente : pour Kim Jong-il (remplacé par son fils Kim Jong-un à sa mort en décembre 2011), une éruption faisait surgir la menace d’un appel forcé à l’aide international qui aurait fait vacillé la doctrine autarcique de la dictature, tandis que du côté capitaliste, on redoutait une pluie de cendres qui aurait provoqué une paralysie prolongée de l’activité économique. Cette « diplomatie du volcan » (d’après l’expression consacrée) prédisait une accalmie salvatrice des tensions, 58 ans après la division de la Corée.

3 ans et demi plus tard, la perspective d’un tel rapprochement est définitivement caduque : les provocations militaires entre les deux Etats n’ont guère cessé, notamment sur le 38ème parallèle (frontière arbitraire entre les deux Corées qui date de la fin de la guerre en 1953). La dernière en date remonte à la mi-août : à la suite de l’explosion d’une mine antipersonnel dans la zone frontalière démilitarisée qui a fait deux blessés dans le camp sud-coréen, les représailles successives de part et d’autres ont poussé les deux parties à échanger des tirs d’obus tout au long de la semaine, ce qui n’était pas arrivé depuis octobre 2014. L’heure n’est décidément pas à l’apaisement, alors que Séoul a décidé de poursuivre ses opérations militaires conjointes avec les Etats-Unis, qui visent notamment à préparer l’armée à une éventuelle invasion nord-coréenne mais qui sont perçues comme une « déclaration de guerre » au Nord. Un accord a été signé le 24 août, reste à voir quelles seront les modalités de son application.

 

Au Népal, trois mois après le séisme, l’exode se poursuit au grand dam du gouvernement

reconstruction népal

Le 25 avril dernier, un séisme de magnitude 7.9 sur l’échelle de Richter dévastait la région de Katmandou, en plein centre du pays, faisant près de 9000 morts. Ce tragique événement qui a fait la une de l’actualité à travers le monde n’a fait que renforcer un phénomène déjà très important au Népal : l’exode massif de la main d’œuvre vers l’Asie de l’Est ou le Moyen-Orient. Le manque de moyen pour reconstruire et la peur des glissements de terrain poussent cette population désœuvrée à tenter sa chance à l’étranger dans l’espoir d’envoyer un peu d’argent à leur famille restée sur place, malgré les conditions de travail épouvantables auxquelles ils doivent souvent faire face là-bas. Un véritable réseau d’intérim qui achemine les migrants jusqu’à leur lieu de travail s’est rapidement créé, tant la manne financière qui en résulte est importante.

Ce système de salaires rapatriés est l’apanage de nombreuses PMA (pays les moins avancés) ou PVD (pays en voie de développement), à l’instar des fameux « remesas » d’Amérique latine. Au Népal cependant, il est d’une toute autre ampleur : chaque année, les migrants envoient à leur famille restée au pays quelques 6 milliards de dollars, ce qui représente 30% du PIB de l’Etat, un des plus pauvres de la planète. Sur 30 millions de Népalais, 7 millions travaillent à l’étranger.

Le gouvernement tente pourtant de juguler l’accroissement du nombre de départs: en plus de la pénurie de main d’œuvre qui compromet la reconstruction du pays, ce phénomène est sujet à tous les trafics (travail forcé, prostitution…). Dans cette optique, le ministère du travail a récemment mis en place le programme zero cost policy, qui consiste en des mesures contraignantes pour les employeurs (obligation de payer le billet d’avion des migrants, limitation des frais d’agence d’intérim…). Cette réforme a néanmoins reçu un accueil mitigé au Népal, où elle laisse sceptique : le risque selon les agences est de faire s’effondrer tout un système, or le pays a besoin de cette manne migratoire pour injecter de l’argent frais dans l’économie. Le choix entre force de travail ou salaire rapatrié a tout du dilemme insoluble… D’autres encore craignent que les Bangladais deviennent plus « bon marché » et ne prennent les postes à pourvoir à l’étranger dont les migrants népalais ont désespérément besoin. Enfin, la mise en place d’un réseau parallèle aux allures de trafic d’êtres humains ne s’est pas fait attendre : depuis avril, les arrestations de Népalais qui ont traversé la frontière illégalement se sont multipliées en Inde, au point de dépasser le nombre de 1000 fin août.

 

Iles Kouriles : la Russie exaspère le Japon

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Tension maritime moins connue que celles autour des îles Senkaku et Spratleys, la visite du premier ministre russe Dimitri Medvedev le 22 aout n’a fait que relancer les protestations japonaises. Iles Kouriles du Sud pour les Russes, Territoires du Nord pour les Japonais, ce territoire, auparavant contrôlé conjointement par la Russie et le Japon à la suite de différents traités (Shimoda en 1855 et Saint-Pétersbourg en 1875) a été annexé par l’URSS au cours de la Seconde Guerre mondiale et les populations japonaises ont été déportées au Kazakhstan et en Ouzbékistan sous la dénomination de « Coréens de Russie ». Si en 1956, une déclaration portant sur la rétrocession de deux petites îles au nord de l’île japonaise Hokkaido a été signé, le Japon n’a jamais pu exercer sa souveraineté qu’elle avait abandonné en signant Traité de San Francisco en 1951.

Mais puisque la Russie n’avait pas contresigné le Traité de San Francisco de 1951, le Japon prétend encore pouvoir y exercer des droits, d’autant plus que la dénomination d’îles Kouriles ne précisait pas les îles concernées. Ainsi, le gouvernement japonais affirme que les îles les plus méridionales sont des extensions d’Hokkaido, d’où sa prétendue légitimité territoriale.

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Ce territoire est vital pour la Russie. En effet, sans le contrôle de ces îles, les navires transitant par le port russe de Vladivostok ne pourraient avoir un libre-accès à l’océan Pacifique. Soutenues par les Etats-Unis, les revendications japonaises ont de plus en plus de mal à se faire entendre dans la mesure où la Russie déploie des armements dans ces territoires (c’est ici que les deux navires Mistral commandés à la France devaient stationner !) afin d’en faire son “avant-poste” dans le Pacifique.

Par ailleurs, mi-août 2015, le territoire russe s’est élargi de 50 000 km² après que l’ONU a reconnu que le plateau continental russe s’étendait en mer d’Okhotsk (au nord des îles).

En complément de l’aspect stratégique des Kouriles, Dimitri Medvedev veut également en faire un axe de développement économique de l’est du pays, comme le témoigne la construction d’un aéroport il y a un an. Il ajoute que “la priorité sera donnée aux investisseurs étrangers qui manifesteront de l’intérêt en premier (…) Si ce sont nos voisins japonais, alors tant mieux.”

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La Thaïlande fragilisée par un attentat

Le 17 août, une bombe a explosé dans le centre de Bangkok tuant au moins 21 personnes et en blessant une centaine. Cet attentat visant un temple hindouiste ciblait clairement les étrangers, une première dans ce pays. Différentes pistes sont évoquées pour expliquer cet attentat non-revendiqué.

La première est celle d’opposants à la junte au pouvoir depuis mai 2014. Censée amener stabilité et croissance économique, cette junte n’a pas réussi à apaiser les tensions et la croissance économique est atone (1% en 2014). De plus, les partisans de la déchue Thaksin Shinawatra s’opposent au projet de constitution et nombre d’entre eux ne peuvent plus exercer d’activité politique. La deuxième piste est celle d’un attentat mené par un groupe terroriste extérieur. Plusieurs raisons pourraient expliquer une attaque contre le sol thaïlandais. Les autorités thaïlandaises ont déplacé des milliers de Rohingyas en Birmanie, où ils sont pourtant persécutés. Ces autorités ont aussi expulsés des militants Ouïghours en Chine où ils risquent pourtant la peine de mort. Enfin, la dernière piste est celle de l’insurrection islamiste, étant donné que la junte, qui prônait la réconciliation entre bouddhistes et musulmans, n’a jamais tenu ses promesses, au risque de provoquer des réactions violentes. Cependant, cette dernière piste a été exclue par les autorités étant donné qu’une telle attaque semble ne pas correspondre au mode opératoire de l’insurrection.

thailande tourisme

Le principal risque pour le pays est la perte de touristes. Si le pays est habitué aux épisodes de violence comme l’occupation du centre de Bangkok par les “Chemises Rouges” ou encore en 2014 avec les manifestations anti-gouvernementales ayant débouché sur la prise de pouvoir de la junte et que le tourisme est remonté en flèche après, c’est la toute première fois que des étrangers (onze) figurent parmi les victimes. La perte de chiffre d’affaires est d’ores et déjà palpable : il aurait chuté de 70% dans le quartier de Khao San, ce qui s’explique par le fait que 23 pays (dont la France) ont demandé à leurs touristes de prendre plus de précautions. Cet acte est d’autant plus terrible  que le tourisme représente directement 10% du PIB du pays, et le double en comptant ses effets indirects.

Say it in English : 

Voici une petite liste d’expressions utiles pour évoquer ces sujets en colle d’anglais.

Watershed (n): un tournant majeur, décisif :
China will cope with an economic watershed.

Currency (n) : monnaie (devise)

internal market, domestic market : marché intérieur

informal economy : économie informelle

competitive devaluation : dévaluation compétitive

To cash in on (a situation) (vb): saisir l’opportunité (ponctuellement), profiter de :
In India, rural people don’t cash in on globalization.

Massive exodus: exode massif

blast (n): explosion

Bitter-sweet (adj) : mitigé

dillema (n) : dilemme

poverty line : seuil de pauvreté

QUIZ : as-tu bien exploité la synthèse ?

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DES COGNETS Dimitri & CORNILLIET Mehdi

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Dimitri Des Cognets

Rédacteur en chef de Major-Prépa