Espagnol : fiche de civilisation pour les concours 2020 Espagnol : fiche de civilisation pour les concours 2020
Les essais en Espagnol LV2 sont très courts : 200 mots pour l’épreuve de la BCE et 250 pour Ecricome. Tu as donc peu... Espagnol : fiche de civilisation pour les concours 2020

Les essais en Espagnol LV2 sont très courts : 200 mots pour l’épreuve de la BCE et 250 pour Ecricome. Tu as donc peu de place pour montrer tes connaissances en civilisation et valoriser ta copie. Pour ne pas tomber dans l’écueil de la récitation, il faut donc que tu sélectionnes les informations les plus pertinentes à citer.

À l’approche des concours, cet article est fait pour te résumer les quelques informations incontournables que tu dois connaître sur les pays les plus susceptibles de tomber en Q2 en Espagnol.

 

1. Argentine

Président

Avec Cristina Fernández de Kirchner comme vice-présidente, Alberto Fernández a remporté les élections présidentielles en octobre 2019 face au Président sortant Mauricio Macri (centre droit). Fernández et Kirchner se revendiquent tous les deux du mouvement péroniste.

Dates clés

– En 1943, des militaires putschistes, dont le colonel Juan Domingo Perón, organisent un coup d’Etat (golpe de estado) pour renverser le gouvernement du Président conservateur de l’époque. Perón est élu Président de la Nation en 1946 et le restera jusqu’au coup d’Etat qui le destituera en 1955. Il mène des réformes sociales tout en créant un régime très autoritaire (censure de la presse, propagande, arrestation d’opposants politiques …). C’est dans les années 1940 que naît le terme péroniste (peronista) qui désigne au départ un mouvement politique nationaliste et socialiste.

– En 2001, l’Argentine se déclare en cessation de paiement de sa dette à cause de l’appréciation du dollar et de la dévaluation de la monnaie du Brésil, son principal adversaire commercial. Pour contrôler la fuite de capitaux, le gouvernement restreint les retraits de dépôts bancaires, appelé Corralito. Poussé par le FMI, il réduit aussi drastiquement les dépenses publiques, ce qui ne fait qu’empirer la crise.

Chiffres clés

– Alors qu’elle semblait retrouver le chemin de la croissance après la crise de 2009, l’économie argentine est rentrée en récession depuis 2018 avec une baisse de 2,5% de son PIB. En 2019, l’inflation atteint le taux record de 55% et le chômage un taux de 10%.

– L’Argentine demeure cependant la 3e puissance d’Amérique du Sud, derrière le Brésil et le Mexique.

 

2. Bolivie

Présidente par intérim

À la suite de la démission (dimisión) du Président Evo Morales fin 2019, Jeanine Áñez assure la fonction de Présidente par intérim avant la tenue de nouvelles élections. Alors qu’Evo Morales avait été donné vainqueur au premier tour des élections du 20 octobre 2019, l’opposition l’avait accusé de fraude électorale. Une vague de colère citoyenne et la publication d’un rapport de l’OEA (Organización de los Estados Americanos) ont provoqué le départ forcé de Morales qui s’est réfugié en Argentine. De plus, à cause de la crise du coronavirus, les élections anticipées, qui devaient se tenir le 3 mai, auront finalement lieu le 6 septembre.

La Bolivie est un sujet qui risque de tomber aux concours en Espagnol. Si tu veux retrouver un article exhaustif sur la situation actuelle en Bolivie, tu peux consulter cet article

Dates clés

– En 2000, une série de mobilisations sociales se déroulent à Cochabamba, la 4e ville du pays, après la privatisation du système municipal de gestion des eaux, qui provoque une forte augmentation des prix. Cette « guerre de l’eau » (guerra del agua) restera le symbole de l’opposition de la population face à l’arrivée de multinationales sur le sol bolivien.

– En 2009, les Boliviens approuvent par référendum une nouvelle Constitution qui donne une place prépondérante aux communautés indigènes. Elle accorde notamment une meilleure représentation des peuples autochtones au Congrès.

Tu peux retrouver un résumé complet de l’histoire de la Bolivie ici.

Chiffres clés

– La Bolivie est le pays d’Amérique Latine qui compte le plus d’Indigènes (los Indígenas), relativement au nombre d’habitants. En 2018, ils représentent près de 62% de la population bolivienne. Morales était le premier président autochtone.

– La Bolivie n’a plus d’accès direct à la mer depuis la Guerre du Pacifique (1879-1884), ce qui cause des tensions avec son voisin le Pérou. Ce confit était l’objet de l’article de l’épreuve d’Espagnol aux concours en 2019.

– Même si la Bolivie est un des pays les plus pauvres du continent américain avec un taux de pauvreté de 45%, elle était l’un des pays les plus dynamiques avec une croissance de 4,2% en 2017. Elle est tombée 2,8% en 2019 pour deux raisons. Premièrement, la baisse du prix des matières premières a des répercussions néfastes sur cette économie exportatrice nette. Deuxièmement, la crise politique qui a touché la Bolivie en fin d’année 2019 a stoppé brutalement l’expansion économique.

 

3. Chili

Président

Ayant déjà servi un mandat entre 2010 et 2014, Sebastian Piñera est réélu Président de la République chilienne en 2018. Il défend une idéologie libérale de droite mais n’appartient plus à aucun parti politique. En janvier 2020, sa popularité est tombée à 7%, à la suite de manifestations qui ont violemment contesté le modèle économique très inégalitaire que Piñera incarne. L’élément déclencheur était l’augmentation du ticket de métro à Santiago.

Dates clés

– Le 11 septembre 1973, un coup d’Etat mené par le général Augusto Pinochet renverse le Président Salvador Allende, retrouvé sans vie dans le palais présidentiel bombardé par les putschistes. Il établit une dictature militaire (junta militar) en dissolvant le Congrès, interdit les syndicats et tous les partis politiques. Les opposants politiques sont arrêtés, torturés et tués.

– En 1988, Pinochet demande la prolongation de son mandat par référendum mais n’obtient que 44% des voix. En 1990, des élections présidentielles libres sont organisées et le candidat de gauche, Patricio Aylwin, remporte les élections. C’est le début de la démocratie chilienne.

– Michelle Bachelet remporte les élections présidentielles en 2006 et devient la première femme à occuper ce poste au Chili. Elle a ensuite perdu en 2010 face à Piñera avant de le battre une nouvelle fois en 2014.

Chiffres clés

– Alors que le Chili connaissait une croissance de plus de 4% en 2018, elle n’était plus que de 1% en 2019 à cause de la crise sociale. Très touché par le coronavirus, les prévisions anticipent une récession de plusieurs pourcents pour l’année 2020.

– Le Chili est considéré comme un modèle de stabilité économique depuis la fin de la dictature de Pinochet. Son taux de pauvreté n’est que de 8,5% en 2019. Cependant, le pays demeure encore très inégalitaire. Tu peux retrouver plus d’informations sur ce sujet dans cet article des Echos.

 

4. Colombie

Président

Iván Duque, membre du parti de droite radicale Centro Democrático, a succédé en 2018 à Juan Manuel Santos, affilié au parti centriste.

Dates clés

– En 2002, Álvaro Uribe gagne les élections et entame une véritable guerre contre la guérilla (guerrilla, attention à l’orthographe !) des Farc (Fuerzas armadas revolucionarias de Colombia), aidé par le financement des Etats-Unis.

– En 2016, Juan Manuel Santos, alors Président, signe avec les Farc un accord de paix historique qui met fin à des décennies de conflit entre la guérilla et l’armée colombienne. Les Farc deviennent ensuite un parti politique l’année suivante. De nombreux Colombiens ne supportent pas l’immunité offerte à des guérilleros qui ont semé la terreur dans toute la Colombie. C’est en partie ce qui explique l’élection de Duque, qui était contre l’accord de paix.

– Enfin, cet accord ne signe pas la fin des guerrillas en Colombie puisque l’ELN (Ejército de Liberación Nacional) continue d’exister. Des pourparlers sont toujours en cours entre le gouvernement et l’ELN.

Chiffres clés

– La Colombie est à l’origine de 70% de la production mondiale de cocaïne. Si tu dois parler du narcotrafic (narcotráfico en Espagnol), ce chiffre est très parlant !

– En 2017, le ministère de la Défense colombien a enregistré 11,000 meurtres, soit plus de 30 homicides par jour.

– Cependant, malgré le trafic de drogue et la violence, la Colombie demeure la 4e puissance économique latino-américaine. En 2018, sa croissance économique était de 2,6%.

 

5. Cuba

Président

En 2018, Miguel Díaz-Canel (encore un accent à ne pas oublier !) est élu Président de la République cubaine après que Raúl Castro (un de plus !) a quitté volontairement le pouvoir. Díaz-Canel était le seul candidat en lice aux élections et avait été choisi par Raúl pour être son successeur. Il a poursuivi les réformes économiques d’ouvertures entamées par Raúl en facilitant le tourisme, l’arrivée de capitaux étrangers et l’accès à la propriété privée. Il reste cependant attaché à l’idéologie castriste et maintient une forte propagande.

Dates clés

– En 1959, Fidel Castro, avec l’aide du Che, organise un coup d’Etat qui renverse le dictateur nationaliste Batista et établit une régime autoritaire communiste (démantèlement du Congrès, interdiction des partis politiques, nationalisation d’entreprises, interdiction de la propriété privée, mise en place de politiques sociales…).

– En mars 2016, Barack Obama est le premier Président des Etats-Unis à se rendre en voyage officiel à Cuba. Dès 2014, Raúl Castro, arrivé au pouvoir en 2011, avait entamé un rapprochement avec les Etats-Unis pour mettre fin à l’embargo américain établi en 1960.

– En novembre 2016, des millions de Cubains participent aux hommages officiels rendus dans les lieux publics dans les jours qui suivent le décès de Fidel Castro. Une autre partie importante de la population fête la mort du dictateur qui a empêché le développement économique de l’île et qui a bafoué les libertés individuelles. La mort de Castro montre donc que les Cubains sont encore très divisés sur la question du castrisme (castrismo).

Chiffres clés

– En 2017, seuls 26% des Cubains étaient connectés à Internet. Cette statistique est très utile pour montrer la persistance d’une propagande autoritaire en dépit de la libéralisation économique qui est en train de s’opérer.

– La croissance économique était de 2,3% en 2018. C’est un chiffre convenable mais devrait être plus élevé car Cuba est en plein boom économique.

 

6. Espagne

Président et partis politiques

Depuis 2018, le Président du Gouvernement (presidente del gobierno) espagnol est Pedro Sánchez (on n’oublie pas l’accent sur le « a » !). Il a été investi après la destitution de Mariano Rajoy par la motion de censure qui a été adoptée par le Congrès après la condamnation judiciaire du Partido Popular (PP, parti  traditionnel de droite) dans une affaire de corruption généralisée.

De plus, Sánchez est membre du PSOE (Partido Socialista Obrero Español) qui est le parti traditionnel de gauche. L’alternance PP/PSOE a longtemps dominé la politique espagnole. Cependant, de nouveaux partis majeurs ont émergé depuis quelques années et ont mis fin au bipartisme en vigueur. On retrouve parmi eux Unidad Podemos (extrême gauche), Ciudadanos (centre droit), Vox (extrême droite) et des partis indépendantistes. 

Dates clés

– En 1936, le général Francisco Franco organise un coup d’Etat pour renverser le roi Alfonso XIII. Ce coup marque le début de la Guerre Civile (Guerra Civil) qui oppose les Républicains (los Republicanos), qui défendent la démocratie parlementaire, et les Nationalistes (los Nacionalistas ou Sublevados), qui soutiennent Franco. Le camp nationaliste, aidé des armés d’Hitler et Mussolini, remporte la guerre en 1939.

– En 1975, la mort de Franco marque la fin de la dictature en Espagne et le début de la transición democrática. La période de transition prend officiellement fin en 1982 après l’arrivée du PSOE au pouvoir pour la première fois depuis plus de 50 ans. Depuis la fin du 20e siècle, un grand travail sur la mémoire historique (memoria histórica) de la guerre civile et de la dictature s’est ouvert pour essayer de réconcilier les Espagnols avec leur passé.

– Le 1er octobre 2017, le peuple catalan se prononce en faveur d’une indépendance de la Catalogne lors de la tenue d’un référendum illégal (referéndum ilegal, attention à l’accent !). Cette date marque le début d’une période de tensions extrêmes entre Madrid et Barcelone. Les deux événements cruciaux à retenir sont : premièrement, l’adoption fin 2017 de l’article 155 de la Constitution par le Congrès qui place la Catalogne sous la tutelle du gouvernement et, deuxièmement, la tenue du procès des leaders catalans en 2019, surnommé en Espagnol « el Procés« .

Chiffres clés

La situation économique espagnole est compliquée depuis la crise de 2009 qui a durablement affecté le dynamisme économique du pays. En 2019, soit dix ans après la crise, la croissance était de 2,4% et le chômage encore de 13%.

En outre, la crise du coronavirus va encore empirer les choses. Les prévisions anticipent une récession allant de 9% à 14% du PIB qui s’accompagnerait d’une forte augmentation de la dette publique (115% du PIB fin 2020, contre 95% en 2019) et du chômage (19%).

 

7. Mexique

Président et partis politiques

Andrés Manuel López Obrador (AMLO) a été investi Président de la République mexicaine le 1er décembre 2018. C’est un homme politique de gauche qui a fondé le parti MORENA (Movimiento de Regeneración Nacional). AMLO a été élu grâce à un programme socialiste dont les principaux buts sont les baisses de la pauvreté, de la violence et des inégalités.

Il succède à Enrique Peña Nieto, membre du PRI (Partido Revolucionario Institucional) qui est devenu un parti de centre droit depuis la fin des années 1980. L’élection d’AMLO est la preuve d’un rejet des trois grands partis que sont le PRI, le PAN (Partido Acción Nacional, parti conservateur de droite) et le PRD (Partido de la Revolución Democrática, centre gauche).

Dates clés

– En 1994, le TCLAN (Tratado de Libre Comercio de América del Norte, ALENA en Français) crée une zone de libre-échange (libre comercio) entre le Mexique, les Etats-Unis et le Canada. Cet accord aura à la fois été bénéfique pour le Mexique, car ses exportations vers les Etats-Unis ont fortement augmenté, et néfaste, car il n’a pas entraîné une hausse des salaires et du niveau de vie des Mexicains. Renégocié par Donald Trump en 2018, le TCLAN s’appelle maintenant le T-MEC (Tratado México–Estados Unidos–Canadá). 

–  Entre 2006 et 2011, le mandat de Felipe Calderón (PAN) a été marqué par la lutte acharnée du gouvernement contre le trafic de stupéfiants. Cette répression a provoqué un résurgence de la violence dans le pays sans pour autant parvenir à réduire le narcotrafic.

Chiffres clés

– Malgré le fait que le Mexique soit la 11e puissance mondiale, 43% des Mexicains vivaient encore, en 2016, sous le seuil de pauvreté nationale.

– En 2019, le Mexique a dénombré plus de 34,000 homicides volontaires. Cela équivaut à une moyenne de 95 homicides par jour ou quatre par heure.

– En 2018, le pays a connu une croissance économique relativement faible de 2,1%. Malgré ce manque de dynamisme, l’économie mexicaines reste relativement saine avec un taux de chômage de seulement 3,5% et un taux d’endettement de 54%.

– La Banque Nationale du Mexique estime que le coût de la corruption pour les finances publiques s’élève à 9% du PIB en 2015.

 

8. Nicaragua

Président

Après avoir exercé un premier mandat entre 1985 et 1990, Daniel Ortega gagne une nouvelle fois les élections en 2006. Il instaure un régime de plus en plus autoritaire, censure la presse écrite et emprisonne ses opposants politiques.

Dates clés

– Entre 1936 et 1979, la dynastie des Somoza dirige le pays d’une main de fer, longtemps soutenue par les Etats-Unis. En 1979, le Front Sandiniste de Libération Nationale (Frente Sendinista de Liberación Nacional, FSLN), dont fait partie Ortega, organise un coup d’Etat pour renverser le dernier dictateur de la dynastie. Un régime démocratique se met en place tant bien que mal.

-En 2018, la population nicaraguayenne (nicaraguense) descend dans la rue après l’annonce d’une réforme des retraites qui visait à augmenter les cotisations salariales. Les affrontements avec la police ont fait 320 morts et des milliers de blessés.

Chiffres clés

– Le Nicaragua est le pays le pauvre d’Amérique Centrale et l’un des plus pauvres du continent.

– La situation économique ne fait que de s’empirer. Les révoltes de la population ont créé un chaos économique dont le pays ne parvient pas à se sortir. Par conséquent, le Nicaragua a enregistré en 2019 une récession de plus de 5% du PIB.

 

9. Pérou

Président

Issu d’un parti de centre droit, Martín Vizcarra est devenu Président de la République du Pérou après la démission de Pedro Pablo Kuczynski (PPK), accusé de corruption. Il est soupçonné d’avoir reçu des pots de vin (sobornos) d’une valeur de plusieurs millions de dollars du géant brésilien du BTP Odebrecht. D’autres grandes figures, comme le Président de la Cour Suprême péruvienne, sont impliquées dans le scandale.

Dates clés

Alberto Fujimori est élu Président en 1990 et met fin à l’insurrection menée par le Sendero Luminoso (un courant communiste). Il met en place un régime très autoritaire et reste comme un des chefs d’Etat les plus corrompus de l’Amérique Latine. Il est condamné en 2009 à 25 ans de prisons pour violation des droits de l’homme et détournements de fonds.

– En 2019, l’ancien Président Alan García se suicide avant son arrestation dans le cadre du scandale Odebrecht.

Chiffres clés

– La croissance économique du Pérou était de 4% en 2019, l’inflation de 2,4% et le chômage de 6,7%.

– 60% des exportations du Pérou sont des matières premières (gaz, or, pétrole et cuivre). Le dynamisme de son économie dépend donc beaucoup des cours des matières premières.

 

10. Venezuela

Président

Nicolás Maduro demeure encore le dirigeant du Venezuela. Cependant, il est contesté par Juan Guaidó, reconnu comme le président légitime par la France, les Etats-Unis et plus de cinquante pays. Tu as dû déjà bien suivre la situation pendant tes cours d’Espagnol, donc je ne la développerai pas plus.

Dates clés

Hugo Chávez est élu Président de la République en 1988 sous l’étiquette du parti qu’il a fondé, le PSUV (Partido Socialista Unido de Venezuela). Il mène une politique socialiste en nationalisant des entreprises, en redistribuant les terres et en adoptant de grandes réformes sociales. Ces dernières sont financées par l’exportation de pétrole, dont le cours augmente fortement dans les années 2000.

– Chávez décède d’un cancer en 2013 et est ensuite remplacé par Maduro qui instaure un régime encore plus autoritaire que le précédent.

– Entre 2014 et 2017, à cause de la chute des prix du pétrole et de l’appréciation du dollar qui provoquent une grave crise économique, Maduro est confronté à des manifestations meurtrières qui demandent sa démission. En 2015, son parti perd les élections législatives. En réaction, il donne à la Cour Suprême le pouvoir législatif. Ce déni de démocratie provoque une nouvelle grave crise politique et sociale. Des millions de manifestants descendent dans la rue pour défendre leurs droits et affrontent l’armée, qui reste fidèle à Maduro.

Chiffres clés

– Le Venezuela est le pays qui compte le plus de réserves de pétrole au monde.

– La crise politique a des répercussions immenses sur l’économie. L’hyperinflation atteint des niveaux records : 130,000% en 2018 et 10,000% en 2019 ! Le pays manque de médicaments, de nourriture et ne peut plus rien importer. Le FMI évalue la récession à 18% du PIB en 2018.

 

Avec toutes ces informations, tu es fin prêt pour briller lors des épreuves d’Espagnol aux concours !!

Enfin, si tu veux retrouver toutes nos ressources d’Espagnol, tu peux cliquer ici.

 

 

 

Juliette de Cordovez

Etudiante à HEC Paris