Derniers conseils avant l’épreuve de culture générale HEC / emlyon 2019 Derniers conseils avant l’épreuve de culture générale HEC / emlyon 2019
Afin de préparer au mieux les épreuves, Major-Prépa te propose une fiche te permettant d’apprivoiser au mieux l’épreuve de culture générale HEC / emlyon 2019.... Derniers conseils avant l’épreuve de culture générale HEC / emlyon 2019

Afin de préparer au mieux les épreuves, Major-Prépa te propose une fiche te permettant d’apprivoiser au mieux l’épreuve de culture générale HEC / emlyon 2019. Comme l’épreuve est issue de la fusion entre la culture G HEC et la culture G emlyon, nous n’avons pas de recul sur la tonalité de celle-ci. Nous avons donc choisi de fusionner également nos conseils pour ces deux anciennes épreuves.

 

Emlyon

Sujets des dernières années :

 

  • Que faire de notre corps ? (2018)
  • Une parole peut-elle faire évènement ? (2017)
  • Peut-on renoncer à l’idée de nature ? (2016)
  • La fidélité au réel définit-elle le vrai ? (2015)
  • Peut-on s’approprier l’espace ? (2014)
  • Y’a-t-il une unité du plaisir ? (2013)
  • Une société peut-elle être internationale ? (2012)
  • L’imagination est-elle une puissance incontrôlable ? (2011)
  • Y a-t-il une vie de l’esprit ? (2010)
  • La beauté n’est-elle qu’apparence ? (2009)

 

Ce que disent les rapports de jury :

« (Souvent) le sujet sous la forme d’une question ouverte qui reprend le thème de l’année en l’associant à un verbe pronominal ». Le but n’est pas de décontenancer les candidats. (2014)

« Il ne faudrait pas, pour autant, se laisser abuser par la facilité un peu trompeuse (…) du sujet. Une des difficultés consistait à éviter la forme attendue de l’inventaire. » (2014)

« On espère des meilleures copies qu’elles s’interrogent sur les limites de la définition (donnée par le sujet). » (2015)

« Le jury rappelle que la dissertation de culture générale n’est pas un exercice d’érudition et qu’une culture modeste mais sérieuse, c’est-à-dire réfléchie et de première main, sera toujours préférable à l’inventaire doxographique. Trop de candidats oublient cette évidence de bon sens et, au lieu de prendre appui sur les textes pour nouer avec eux un dialogue critique et fécond, se contentent d’en faire un usage illustratif. Rien n’est, alors, plus éloigné des exigences de la dissertation… » (2015)

« En ce qui concerne l’organisation des devoirs les correcteurs sont partagés. Certes, la plupart des candidats tentent de produire trois parties distinctes et font un effort d’agencement formel de leur pensée. Mais bien souvent la cohérence n’est qu’apparente et rhétorique. Signe de ce déficit rationnel, l’usage abusif et souvent purement mécanique des « car » ou « en effet » dont un correcteur note « qu’il est bien rare que l’emploi de ces connecteurs donne une valeur logique effective au raisonnement ». (2015)

« Enfin, il nous paraît nécessaire d’appeler les candidats au respect du format et ceci dans leur intérêt même. En effet, une copie de 6 ou 7 pages oblige souvent le candidat à concentrer son propos et à le resserrer sur le sujet. A l’inverse, une dissertation de plus de 8 pages est le plus souvent l’occasion d’une logorrhée, le candidat ne résistant pas quel que soit le sujet à dire tout ce qu’il avait par avance prévu de dire. Et il est vrai qu’une copie qui se refuse à traiter le sujet irrite d’autant plus qu’elle longue, et que son refus est manifeste. » (2017)

 

Conseils pour cartonner le jour J :

Surtout, il ne faut pas se mettre la pression au niveau du nombre de connaissances à acquérir. Premièrement, le nombre de connaissances que l’on a emmagasinées n’a souvent aucun rapport avec la qualité du devoir que l’on peut produire. Ainsi, il est tout à fait possible de n’avoir que 8-10 références que l’on maîtrise très bien. D’ailleurs, c’est ce qui est fortement conseillé de faire.

J-365 : lire des extraits en lien avec le cours (très important de bien les comprendre, cela ne sert à rien de parcourir rapidement un passage pour se donner bonne conscience). La clé pour si vous ne vous sentez pas trop de lire en marge du cours, c’est de trouver des extraits sur des thématiques, des auteurs qui vous plaisent. Quand vous rédigez une copie, si vous avez des références que vous affectionnez, cela SE SENT !

J-50 : les concours, c’est bientôt ! Il s’agit maintenant de cibler les connaissances qui vous ont le plus marqués, que vous avez le plus creusées et qui vous paraissent les plus logiques. Il faut se concentrer sur ces références là pour réduire le nombre de connaissances exploitables à toutes les épreuves du concours.

J : vous êtes devant votre copie et … vous réfléchissez. Vous avez fait le plus dur, et maintenant, essayez juste d’échapper au hors sujet. Réfléchissez (vraiment !) sur le sujet, creusez-vous la tête et surtout essayez d’adapter ces 8-10 références à votre réflexion : de toute façon, vous les connaissez tellement qu’il ne s’agit plus qu’à les adapter à différents contextes pour qu’elles servent votre argumentation. C’est VOTRE réflexion !

 

 

HEC

Sujets de culture générale HEC des dernières années 

2018 : Mon corps et moi.

2017 : Faire parler un texte.

2016 : Un monde sans nature.

2015 : Crépuscule de la vérité.

2014 : Ouvrir un espace.

2013 : Le plaisir se mérite-t-il ?

2012 : L’ordre de la société.

2011 : Les images auront-elles toujours raison de nous ?

 

 

Ce que disent les rapports de jury :

« Trop de copies juxtaposent encore des références sans s’interroger sur leur pertinence, ni sur le lien qu’elles peuvent avoir entre elles. » (2016)

« L’acquisition d’une vraie familiarité avec quelques auteurs, celle que procure, en particulier, la lecture directe de leurs œuvres, condition d’une vraie culture générale, est par conséquent toujours infiniment plus utile à la réussite de cette épreuve que la lecture de simples résumés ou la mémorisation sans réflexion de nombreuses citations. » (2016)

« C’est en ne cherchant pas à « illustrer » des idées par des références, mais en s’efforçant de les soumettre à un examen critique, que les candidats ont fait preuve d’une véritable culture philosophique. Le jury a eu plaisir à lire ces copies, et encourage ceux qui préparent le concours à travailler en ce sens. » (2015)

« Rappelons aux candidats qu’une langue correcte et la maîtrise de l’écriture (qui n’est pas la simple transposition de la parole, mais a son style et ses exigences propres) sont la condition première d’une dissertation réussie. » (2015)

« Une dernière remarque, toute  formelle, et infime : inutile,  pour une dissertation de cette sorte, de porter et de numéroter titres et sous-titres; cette pratique, commode sur un brouillon ou sur un plan de dissertation, n’a pas à paraître dans la copie définitive. » (2014)

 

 

On révisera

  • Le cours de ses professeurs: cela peut paraître une évidence, mais de nombreux candidats ne le travaillent pas effectivement. Dommage… Au cours de l’année, il ne faut pas hésiter aussi à demander à son professeur de première année si ses références sont réutilisables.
  • Des références personnelles: elles nourrissent en profondeur votre réflexion et se doivent d’être effectivement lues ! Si vous maîtrisez une œuvre à la perfection, elle peut même servir de fil rouge, au fur et à mesure que vous précisez votre réflexion !

 

 

 

Conseils pour cartonner le jour J 

  • Mettre vos connaissances au service du sujet : de trop nombreux candidats font l’inverse et utilisent le sujet comme prétexte afin de montrer l’étendue de leurs connaissances. C’est la voie toute tracée pour obtenir une note médiocre.
  • Mener une réelle réflexion au brouillon : n’hésitez pas à passer encore plus de temps au brouillon que pour les autres épreuves. Votre dissertation doit se bâtir autour d’une réelle réflexion et non d’un enchaînement basique de diverses idées.
  • Se relire et corriger ses fautes : il faut se laisser le temps à la fin de la dissertation de se relire intensément. Contrairement à d’autres épreuves qui limitent le nombre de pages, il faut à tout prix éviter de se laisser trop emporter par sa plume au point d’oublier le temps de relecture nécessaire pour se corriger. Un correcteur passe peu de temps sur une copie et de trop nombreuses erreurs l’irritent facilement.

 

Mehdi Cornilliet Fondateur

22 ans, étudiant à HEC Paris, ancien étudiant en prépa ECS au Lycée La Bruyère (Versailles) et fondateur de Major-Prépa.