BSB, l’école centenaire qui monte, qui monte BSB, l’école centenaire qui monte, qui monte
Ce n’est pas parce qu’on souffle sa 118ème bougie cette année que l’on peut se permettre de sombrer dans l’attentisme et la suffisance. Progresser,... BSB, l’école centenaire qui monte, qui monte

Ce n’est pas parce qu’on souffle sa 118ème bougie cette année que l’on peut se permettre de sombrer dans l’attentisme et la suffisance. Progresser, c’est bien. Pérenniser sa dynamique positive, c’est définitivement mieux ! Petit tour d’horizon des atouts de Burgundy School of Business, ceux qui témoignent de la très bonne santé de l’Ecole et pourraient vous donner envie de l’intégrer.

 

L’appartenance au cercle très restreint des écoles doublement accréditées

En décembre dernier, BSB a obtenu le précieux sésame délivré par l’EFMD (European Foundation for Management Development), le label EQUIS. L’EFMD est une fondation européenne qui réalise des audits auprès des écoles de commerce afin d’évaluer la qualité de l’enseignement académique prodigué. BSB est ainsi devenue cette année l’une des rares écoles accréditées EQUIS et AACSB (un autre label de renommée internationale). Seules 14 Grandes Ecoles post-prépas françaises peuvent se targuer d’une telle reconnaissance de leur dispositif pédagogique.

 

4 places en 4 ans au classement SIGEM

Lorsqu’on épluche la presse spécialisée, on trouve pléthore de classements qui prétendent hiérarchiser les écoles de management. Hélas, ces derniers se contredisent bien souvent, adoptent des méthodologies parfois douteuses, selon des critères arbitraires et à partir de chiffres pas toujours vérifiés. In fine, le seul classement incontestable est celui établi d’après les préférences de vos aînés, qui ont comme vous été confrontés au choix de l’école dans laquelle ils allaient évoluer pendant trois ans. Ce classement, que l’on nomme généralement « classement SIGEM », agit donc comme un révélateur de l’attractivité des écoles. Et à ce petit jeu, l’école bourguignonne a grappillé pas moins de quatre places en autant d’années ! Un véritable exploit lorsqu’on connait l’immobilisme qui règne au sein du classement SIGEM. BSB se hisse désormais à la 16ème place, après avoir devancé l’ICN Nancy en 2016. Pour aller encore plus haut cette année ?

 

Une valeur clé : l’accompagnement des étudiants

Cette envolée spectaculaire n’est bien sûr pas du au hasard. Si on reproche parfois aux écoles de management de proposer peu ou prou la même chose à leurs étudiants, BSB a décidé de se démarquer en jouant à fond la carte de l’accompagnement.

A l’heure où la majorité des écoles de management françaises entame une véritable course au gigantisme, BSB choisit le contre-pied et compte bien rester « à taille humaine ». Cette stratégie atypique, loin d’être une extravagance passagère, s’inscrit en réalité dans la pérennité d’un projet minutieusement pensé il y a de ça plusieurs années. A son arrivé en 2006, Stephan Bourcieu (le plus jeune Directeur Général de France dans le monde des écoles de commerce !) opère ce saut qualitatif – plutôt que quantitatif – à travers le renforcement du niveau académique et la multiplication des partenariats internationaux avec des établissements accrédités. C’est ce travail de longue haleine qui porte ses fruits aujourd’hui.

Nombre d’écoles qui choisissent de pallier la baisse des subventions publiques par l’augmentation sans retenue du nombre d’étudiants s’exposent à des difficultés structurelles. Bien souvent, effectif pléthorique rime avec problèmes administratifs ou salles de classe surchargées. Fort de ce constat, BSB revendique au contraire une proximité préservée avec ses étudiants. Très concrètement, cela se traduit par des cours à 40 maximum, en salle de classe avec un professeur et non en amphi via visioconférence comme cela se fait de plus en plus. Ce nombre est réduit de moitié pour les cours de langues, afin de permettre aux étudiants de pratiquer réellement. L’école dijonnaise tient également son rôle de conseillère auprès des étudiants : un Career Center avec des coachs dédiés et l’équipe de relations internationales sont à disposition afin de les aiguiller au mieux dans les étapes décisives de leur cursus (choix d’un stage, d’une destination étrangère, amélioration de leur CV, etc.).

Derrière cette démarche d’accompagnement se dévoile finalement un partenariat « gagnant-gagnant » entre l’école et ses pensionnaires : BSB se positionne comme un intermédiaire pertinent et efficace entre les diplômés et les entreprises. Ces dernières se voient en effet proposer les « bon profils » directement par l’école lorsqu’elles souhaitent embaucher. Une connaissance individualisée des étudiants épargne finalement une recherche fastidieuse aux employeurs, et permet aux étudiants de saisir des opportunités dont ils n’auraient eu connaissance autrement.

 

Un environnement des plus agréables

Si certaines choses sont immuables, d’autres s’améliorent : le campus de l’école, idéalement situé dans le centre-ville de Dijon, a récemment bénéficié d’un agrandissement conséquent et de diverses rénovations. Dès la rentrée prochaine, les étudiants pourront ainsi profiter d’un écrin moderne, adapté à la pédagogie de l’École – plus de salles de classe – et aux nouveaux modes de travail, avec des espaces entièrement repensés. Il faut notamment signaler un magnifique Learning Center installé sous l’emblématique verrière du campus. Ce lieu de vie à la croisée entre l’espace de travail et de détente comprendra notamment une salle de créativité, des espaces dédiés à la culture, aux vins et spiritueux, jeux de stratégie (idéal pour échanger avec les étudiants internationaux !), mais aussi une salle zen , une tisanerie, un jardin suspendu ou encore un espace « auto-formation » pour travailler son code de la route, travailler ses langues… Ce campus flambant neuf  doit permettre à la future promotion 2017 d’étudier dans des conditions optimales.

 

De l’ESC Dijon à Burgundy School of Business

En délaissant l’an dernier l’appellation « ESC », très franco-française, BSB entend assoir son influence sur la scène internationale. La renommée de l’école tient beaucoup à son expertise mondialement reconnue dans le domaine du management des vins et spiritueux. Le changement de nom doit profiter à l’ensemble de la marque « BSB » et étendre l’aura de sa « School of Wine & Spirits Business » au programme MGE. Cette nouvelle identité, couplée au gain de reconnaissance à l’international suite à l’obtention du label EQUIS, a notamment permis à l’école dijonnaise de signer cette année quatre partenariats de doubles diplômes avec de prestigieux établissements en Asie orientale (Australie, Corée du Sud, Indonésie, Taïwan).

Au sein de l’hexagone, l’expertise de BSB demeure inchangée. Outre les vins et spiritueux, deux formations de haut niveau se distinguent : le parcours Audit-Expertise-Conseil, qui permet aux étudiants de valider cinq équivalences sur sept du DSCG (diplôme supérieur de comptabilité et de gestion), et le Mastère Spécialisé en Management des Entreprises Culturelles et Industries Créatives (MECIC). Ce dernier fait figure de pionnier au sein des école de commerce ; véritable référence dans le domaine de la culture (n°1 au classement eduniversal), il fête sa 25ème année d’existence.

 

Une ambiance de folie !

Cette philosophie de l’accompagnement se prolonge dans le cadre offert aux étudiants pendant leur formation. Avant même l’intégration, quoi de plus caractéristique que l’accueil admissibles pour sonder l’ambiance d’une école ? Emballés par leur expérience au sein de l’école dijonnaise, les admisseurs n’hésitent pas à mettre les bouchées doubles pour faire vivre une journée unique aux admissibles qui se déplacent en Bourgogne. Cela se ressent dans les notes stratosphériques attribuées par les candidats à l’occasion de notre jeu-concours du meilleur accueil admissibles de France, dont les deux premières éditions ont justement plébiscité BSB (1ère en 2015, 1ère en 2016 !). La passe de trois pour 2017 ? Ce sera à vous d’en décider… en tout cas, l’étape vaut le détour ; pensez-y lorsque vous bookerez votre tour de France !

 

Dimitri Des Cognets

Rédacteur en chef de Major-Prépa