Interview de Paul, étudiant à HEC Paris (2017) Interview de Paul, étudiant à HEC Paris (2017)
Pour les futurs admissibles à HEC, découvrez l’interview de Paul Catteau !   Paul a fait sa prépa à Saint Louis de Gonzague (Franklin... Interview de Paul, étudiant à HEC Paris (2017)

Pour les futurs admissibles à HEC, découvrez l’interview de Paul Catteau !

 

Paul a fait sa prépa à Saint Louis de Gonzague (Franklin pour les intimes…) avant d’intégrer HEC Paris en 2016.

 

Avant l’école 

Tes notes aux écrits ?

ESH : 18

Maths I : 16

Maths II : 15

CG : 14

Anglais : 15

Espagnol : 17

Contraction : 14

 

Comment se sont passés tes oraux à HEC Paul? 

Paul : J’étais tout d’abord impressionné par le format que prenaient les épreuves orales à HEC (3 jours complets sur le campus à Jouy-en-Josas, contrairement aux oraux des autres écoles qui se déroulaient sur un seul jour). Mais heureusement les « soirées pizzas » ou autres « BBQ au lac » organisés par l’équipe d’admisseurs permettent de vite faire redescendre la pression. Ces 3 jours resteront un moment très intense dans ma mémoire, marqués par de bonnes surprises comme la découverte d’un sujet qui me plaisait en éco (Commerce et barrières non tarifaires), et par d’autres surprises face à des énoncés plus … déstabilisants, comme mon sujet de CG : « Le plus profond c’est la peau » (que je médite encore aujourd’hui…). Ou encore celui de la redoutable épreuve du tryptique (analyse de la charmante citation de Bossuet : « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes »). Que du bonheur !

 

La vie à HEC

Comment sont tes cours ?

Paul : Dès les premiers jours j’ai ressenti une grande rupture entre les cours qui m’étaient enseignés en prépa (variés et très théoriques) et ceux qui sont enseignés à HEC (reposant sur beaucoup de cas concrets et exclusivement orientés vers le monde de l’entreprise). Normal me direz-vous pour une école de commerce ! J’ai été agréablement surpris par le fait que de nombreux cours sont dispensés en anglais (aussi bien la finance, que la micro et la macro…). Enfin, même si bien évidemment tous les cours ne se valent pas, ils sont dans l’ensemble intéressants et surtout indispensables pour commencer sa vie professionnelle en entreprise.

 

Les associations en général ?

Paul : Les assos occupent une place primordiale dans la vie sur le campus : elles nous prennent beaucoup de temps, d’énergie et sont l’un des meilleurs moyens pour rencontrer du monde en début d’année. La majorité des étudiants s’implique à fond dans leur asso tout au long de l’année, qaussi bien pour des assos sportives, culturelles ou professionnelles.

 

Ton association ?

Paul : Mes assos vous voulez dire ? En arrivant à HEC j’ai décidé de faire partie de la très prestigieuse institution du Club Foot, l’asso la plus honorable du campus du fait de son Histoire mythique et des valeurs qu’elle inculque à ses membres de génération en génération. À raison de 2 entrainements et d’un match par semaine (sans compter les nombreux évènements extra-sportifs), le Club Foot a rythmé ma semaine à HEC tout au long de l’année.

Je fais aussi partie d’une autre association : HEC Positive Restruturing (plus connu sur le campus sous le nom d’HPR). C’est une asso professionnelle qui vient en aide aux entreprises en difficulté (principalement des PME) en les conseillant et en réalisant pour elles des études de marché. J’ai été séduit par son caractère social (car nos interventions sont bénévoles) et très formateur.

 

Les stages ?

 Paul Après avoir réalisé mon second semestre dans une université partenaire à Singapour (la NUS), je suis rentré en France début mai. Il me restait donc presque 4 mois de libre avant la rentrée suivante à HEC. J’ai donc décidé de faire un stage dans une startup en plein essor à Paris (B-Reputation) et qui collecte les avis sur les entreprises. Cette expérience est très enrichissante car je suis impliqué dans des tâches variées et à responsabilité. C’est une expérience formatrice avant mes 2 prochains stages qui sont prévus à la fin de mon M1, lors de l’année de césure réalisée par la quasi-totalité des étudiants.

 

Le parcours que tu envisages ?

Paul : Je n’ai pas encore un avis arrêté concernant ce sujet. Beaucoup de filières très différentes me tentent : aussi bien l’entreprenariat que le monde du luxe, ou même les organisations internationales ! Je reste donc ouvert à de nombreuses options en termes de parcours et attends le M2 avant de choisir ma spécialisation. Mes stages me seront sûrement d’une aide précieuse pour finaliser mon choix.

 

Comment se déroulent les campagnes de renouvellement des assocs’ ?

Paul: Très bien ! Les assos se renouvellent selon 2 « formats » différents : avec ou sans lister. Les assos qui listent (la JE, le BDE et le BDA) sont chargées d’animer le campus pendant plusieurs semaines en organisant de nombreux évènements pour. Puis un vote est réalisé par l’ensemble des étudiants de 1ère et 2e année pour désigner la liste gagnante. Sinon, pour les autres assos (c’est-à-dire la grande majorité), les 2A transmettent généralement le témoin aux 1A vers le mois d’avril lors de « passations ».

 

Quid de la vie extra-scolaire ? (sport, ville, soirée…)

Paul : Comme je l’ai dit plus haut, la vie sportive occupe une place majeure dans les journées sur le campus, chacun se donne par exemple pleinement dans le sport pour faire briller HEC lors de compétitions inter-écoles.

Et quant aux soirées, disons que nous sommes très bien lotis de ce côté-là… Les soirées du jeudi soir sont des incontournables pour tout campusard qui se respecte.

 

Le prix ? (tu peux détailler les opportunités de financement si tu le désires !)

Paul : Comme dans toutes les autres écoles de commerce en France, les frais de scolarité sont très élevés à HEC. Ils s’élèvent environ à 13 000€ par an. Même si ce montant laisse perplexe, il existe heureusement des possibilités d’emprunt très avantageuses proposées par des banques en partenariat avec HEC pour faciliter notre financement. De plus, de nombreux étudiants bénéficient de bourses.

 

En 5 lignes, pourquoi HEC et pas une autre ? (opportunités, spécificités, réseaux)

Paul : Une des grandes forces d’HEC est incontestablement son campus. Certes, ses détracteurs tenteront de dire que nous sommes « isolés » dans notre belle campagne de Jouy-en-Josas, mais ils ne mesurent pas le rôle primordial du campus pour s’investir pleinement dans la vie de l’école et tisser des liens forts avec les autres étudiants. Ainsi, que ce soit pour son campus truffé d’installations sportives, ses chambres en « codouche », ses soirées mémorables (enfin pour certains…), ses professeurs renommés venant du monde entier, son réseau d’anciens extrêmement solidaire, ses partenariats avec les meilleures universités du monde, ou encore les très larges opportunités de carrière qu’elle offre, HEC reste une école unique en France.

 

Quelle est la fierté de l’école ?

Paul: La fierté d’HEC est de pouvoir « envoyer » ses étudiants dans les meilleures universités du monde lors d’un semestre, et également de recevoir sur le campus des élèves venant des quatre coins du globe. Par exemple, je suis très heureux d’avoir eu la possibilité de réaliser mon second semestre à la prestigieuse NUS de Singapour, c’était une expérience très enrichissante aussi bien sur le plan culturel, que scolaire et humain. HEC est indéniablement une école très tournée vers l’international.

 

Ton plus beau souvenir cette année à HEC ?

Paul: Il y a eu tellement de bons moments (aussi bien durant le Week-end d’inté, que pendant des victoires sportives, ou au cours des fameuses soirées du jeudi soir) que je suis incapable d’en choisir un seul !

 

Puisque rien n’est pas parfait, cite-nous Paul au moins un défaut !

Paul: Cette question me rappelle les fameuses épreuves d’entretien de personnalité lors des concours ! Que de souvenirs ! À l’époque (c’est-à-dire il y a à peine un an…) je m’étais trouvé un « faux défaut » pour répondre à cette question tant redoutée sans trop de casse face au jury : perfectionniste.

Mais maintenant je dirais plutôt que j’ai parfois tendance à être quelqu’un d’impatient. Surtout impatient de continuer à « apprendre à oser » avec HEC tout au long de mes études, et même bien après !

Nicolas Berrou

Étudiant à HEC Paris Ancien préparationnaire au Lycée Saint-Vincent de la Providence à Rennes.