5 règles pour réussir l’exercice de cartographie  5 règles pour réussir l’exercice de cartographie 
Pour les ECS, l’épreuve d’Histoire Géographie Géopolitique de l’ESCP est d’une importance capitale pour vos concours, d’une part elle va servir à toutes les... 5 règles pour réussir l’exercice de cartographie 

Pour les ECS, l’épreuve d’Histoire Géographie Géopolitique de l’ESCP est d’une importance capitale pour vos concours, d’une part elle va servir à toutes les écoles de la banque BCE sauf l’ESSEC et d’autre part elle présente un coefficient énorme dans la majorité de ces écoles. Par exemple coefficient cinq à Audencia, EDHEC, emlyon, ESCP Europe et six à HEC ou à Montpellier BS ou Toulouse BS. Ce sera probablement une des épreuves les plus importantes parmi toutes celles que vous passerez. A la différence des autres épreuves d’Histoire Géographie Géopolitique comme celle de l’ESSEC ou ECRICOME, elle se divise en deux exercices : une dissertation et la réalisation d’une carte. Et si officiellement la dissertation constitue ¾ de la note et l’exercice de cartographie ¼, en réalité ce dernier pèse bien plus dans la notation finale. En effet, le correcteur corrige en temps limité et ne lit pas nécessairement toute votre copie mais essaye d’en dégager un niveau général. Aussi la carte et sa légende donne un aperçu clair des connaissances et de la structure de la réponse au sujet. Mais surtout, dans une épreuve d’Histoire Géographie Géopolitique on attend de vous le traitement du sujet sous de multiples dimensions, dont bien sûr historique, géographique, géopolitique mais pourquoi pas aussi économique, sociale… Vous avez donc l’opportunité de traiter l’aspect géographique aisément avec l’exercice de cartographie que l’on retrouve dans le sujet de l’ESCP. C’est pourquoi voici cinq règles pour réussir l’exercice de cartographie :

 

1) Préparer des figurés passe partout sur différents thèmes :

Il faut avoir un certain nombre d’éléments de carte à replacer selon les sujets, voici des exemples : les grandes zones de libre échange, les détroits/canaux importants, les archipels mégalopolitains mondiaux, le classement des dix pays les plus riches, le classement des dix pays les plus armés, les grands flux migratoires, les opérations militaires, les flottes américaines, les paradis fiscaux, les pays les plus inégalitaires, les pays les plus riches en énergie, les grandes places boursières etc…

 

2) Ordonner la légende : trois parties trois sous parties

On peut souvent reprendre les trois parties de la dissertation, en revanche les sous-parties ne sont pas toujours réutilisables car certaines idées ne sont pas cartographiables. On peut donc proposer une partie qui ne contient que deux sous parties, l’essentiel est de rester dans le sujet. L’idéal est d’avoir une certaine profondeur historique dans la première sous partie de la première partie afin de montrer ce qui à l’heure actuelle est hérité du passé.

 

3) Faire preuve de propreté et de clarté :

avoir du bon matériel (crayons couleurs, feutres fins), estomper rapidement avec un mouchoir les grandes zones coloriées, bien espacer les figurés ponctuels, agrandir une zone avec un cadre si besoin

Il faut aussi soigner la lisibilité de la légende, mettre en évidence les titres des parties et sous-parties

 

4) Choisir une typologie pour les figurés de surface :

Une bonne carte est aussi une belle carte, une carte sur laquelle on voit qu’il y a des connaissance et donc une carte sur laquelle il n’y a pas trop de blanc. D’ailleurs il faut qu’à un moment dans la légende il y ait une typologie des différents espaces géographiques, ce qui permettra de colorier le fond de carte. Cette séparation des espaces doit être liée au sujet et dès que c’est possible, il faut mettre en place un classement des zones que l’on représente par un dégradé de couleurs. Par exemple allant du rouge au blanc en passant par l’orange et le jaune.

 

5) Gérer son temps

L’idéal est de finir entièrement la légende (sans indiquer les figurés) en vingt minutes

Faire la nomenclature principale en cinq minutes de manière à ne pas être gêné par les figurés ponctuels sachant que la police de la nomenclature peut servir de figuré, nom en majuscule, souligné ou encadré

Faire la carte et compléter les figurés sur la légende en vingt minutes

Ne pas colorier ni mettre de figurés trop proche d’un nom, pour aérer on commence par la nomenclature principale et on peut alors écarter les figurés de celle ci

Relire la carte et estomper en cinq minutes

 

Vous avez tout pour réussir !

Adrien Galand

Adrien Galand, 19 ans, étudiant à emlyon et ancien étudiant en ECS à Saint Jean Douai