Ressources #1 Géopolitique des diamants Ressources #1 Géopolitique des diamants
L’univers des diamants mêle fantasmes, argent et secrets. Symbole d’éternité et de richesse, le diamant renferme aussi un volet plus méconnu, même si plus... Ressources #1 Géopolitique des diamants

L’univers des diamants mêle fantasmes, argent et secrets. Symbole d’éternité et de richesse, le diamant renferme aussi un volet plus méconnu, même si plus personne n’ignore désormais que des guerres sanglantes ont été alimentées par des pierres « sales », notamment grâce au film Blood Diamond de Edward Zwick (2007).Aujourd’hui les « diamants du sang » sont censés être mieux contrôlés, grâce au Processus de Kimberley, ce régime international de certification mis au point en 2000, mais qui reste fragile.
Il faut savoir que malgré sa renommée, le monde du diamant n’est pas très important. Son chiffre d’affaires annuel est d’environ 66 milliards de dollars. Il emploierait directement environ 1 500 000 personnes dans le monde (selon Courrier International), la plupart dans des conditions très précaires. Le diamant reste de loin le minéral le plus cher du monde : un brillant de bonne qualité moyenne vaut facilement 1 000 ou 2 000 dollars pour un demi-carat, soit un dixième de gramme : c’est 1 000 fois plus que l’or. Quant aux diamants exceptionnels, ils ont dépassé le million de dollars par carat.
Mais le diamant est un produit mondialisé très intéressant car révélateur des nouvelles mutations de l’échiquier mondial, comme en témoigne l’arrivée naissante de la Chine sur ce marché. Comment le marché du diamant reflète-t-il l’histoire et la géopolitique ?

 

Diamants et monopole : l’empire De Beers

Durant presque tout le XXe siècle, une unique firme mondiale fondée en 1888, De Beers, concentre le monopole de la fourniture de diamants bruts à tous les diamantaires et à tous les ateliers de taille du diamant dans le monde. C’est la solution qu’avaient trouvée ses fondateurs pour détenir la maîtrise du marché du diamant, fixer les prix et éviter leurs fluctuations en les maintenant à haut niveau.
Ce monopole était très élaboré. Tous les diamants bruts du monde étaient soit extraits, soit achetés par la société De Beers. Ils étaient centralisés à Londres par la DTC (Diamond Trading Company), une branche qui appartient à De Beers. Une dizaine de fois par an, la DTC convoquait à Londres tous les grands diamantaires du monde. Chacun se voyait proposer un assortiment de diamants adapté à sa clientèle qu’il devait accepter sous peine de ne plus être convié et donc d’être exclu du marché du diamant.
Un tel monopole permettait à la DTC de fixer les prix. Ainsi, en cas de forte demande, la DTC ouvrait ses stocks. Mais si les prix avaient tendance à baisser, la DTC réduisait ses livraisons et stockait en attendant des jours meilleurs, le diamant devenait plus rare et plus précieux.

Pour conserver un tel monopole, De Beers s’efforçait d’être le principal producteur et possesseur de gisements. Les géologues de l’entreprise parcouraient le monde, ses représentants cherchaient à obtenir les permis de prospection, ou rachetaient les nouvelles mines s’il s’en découvrait hors de la compagnie, pas toujours très légalement.

De Beers avait également la chance de pouvoir traiter avec un milieu très fermé et soudé par une tradition et de multiples relations, celui des diamantaires. Les diamantaires étaient et sont encore très majoritairement de confession israélite. Longtemps, ils étaient presque tous localisés à Anvers (Belgique). Cette unité de localisation est le résultat d’une mondialisation historique : celle par laquelle l’acheminement des diamants de l’Inde au Moyen Âge était assuré vers l’Europe occidentale par les marchands du Proche-Orient, principalement israélites. Ces marchands ont trouvé accueil et protection à Bruges, puis à Anvers, et de la part des banques de Londres.

Un tel monopole a d’abord pu se créer grâce à la rareté du diamant. Sans rentrer dans les détails, c’est un cristal de carbone pur, produit dans la nature sous des conditions de pression et de température énormes, très difficiles à réunir. On n’en trouve que dans des endroits très particuliers, que les géologues nomment cratons. Leur exploitation est coûteuse et le brut est donc déjà assez cher.

Si le prix du diamant est en partie justifié par la rareté et les difficultés de l’extraction et de la taille, il est aussi élevé en raison du monopole mondial et de l’organisation même du monde du diamant. Au XXème siècle, le diamant fournit donc l’exemple du monopole par une entreprise et tous les avantages qu’elle peut en tirer.

Fin du monopole et mondialisation du marché du diamant

De nouveaux bouleversements se sont produits dans les dernières décennies, dont l’accumulation a déclenché des mutations pour ce marché particulier. Or dans aucun de ces cas De Beers n’a été moteur.

Tout d’abord l’arrivée des diamants de synthèse. De plus en plus, l’industrie cherche à employer les qualités exceptionnelles de dureté du diamant. Il est par exemple utilisé pour les forages pétroliers, mais également en microchirurgie et par l’armée. Dans les gisements de diamants, une part est formée de cristaux trop petits pour la joaillerie, de faible valeur, environ 1 dollar par carat. L’industrie se sert alors de ces résidus.

Cependant, les besoins de l’industrie sont devenus énormes et les mines ne suffisent plus. A l’heure actuelle, l’industrie consomme environ 600 millions de carats par an contre seulement 20 pour la bijouterie. D’où la nécessité de recourir aux diamants de synthèse.

C’est la Suède qui y est parvenue la première en 1953, mais c’est General Electric aux États-Unis qui a créé toute a filière industrielle de production peu après. Premier coup de tonnerre pour De Beers qui est brusquement contournée. Certes ce n’était que pour l’industrie, et le diamant restait cher à produire. Mais De Beers a dû s’y mettre à son tour, avec quelques années de retard. Puis la Russie a réussi à y parvenir pour ses besoins militaires et pétroliers, dès les années 1960. À présent la Chine est aussi un gros producteur. Les sources d’approvisionnements se diversifient donc avec l’émergence de nouveaux acteurs.

Il existe aujourd’hui des formes nouvelles, de films de diamants pour la protection des surfaces de métal ou de verre. Et l’on commence à voir des diamants synthétiques en joaillerie, indiscernables des naturels et que même de petites sociétés peuvent obtenir. Ce dernier point, souvent nié ou minimisé, est capital, car il peut provoquer une forte baisse des prix des diamants ordinaires.

Anvers n’est donc plus seule. La guerre et l’occupation de la Belgique en 1940 ont fait fuir les diamantaires. Certains sont partis à New York, y ont prospéré et y sont restés, d’autant plus que la moitié du marché mondial final est aux États-Unis. D’autres se sont installés en Palestine sous protection britannique. Tel Aviv est peu à peu devenu le deuxième centre mondial des diamantaires : on trouve les mêmes maisons renommées à la fois à Tel Aviv et à Anvers. Ces dernières années, deux nouveaux centres de taille et de négoce sont en train d’émerger : Dubaï au Moyen-Orient, Shanghai en Chine. Un axe est-ouest qui fait le tour de la terre est en train de se substituer à l’axe Nord-Sud du méridien de Londres. Ce qui n’est pas sans rappeler les mutations actuelles des rapports de force sur l’échiquier mondial.

Les nouveaux producteurs

Si certains sont parvenus à émerger, et si Tel Aviv a pu prendre son autonomie, c’est en grande partie parce que d’autres pays sont devenus producteurs de brut, indépendants de De Beers. Si de nouvelles découvertes avaient déjà été faites en Afrique, surtout au Congo et en Angola, De Beers avait finalement réussi à les maîtriser et à en obtenir les produits, directement ou par filiales.

En Russie, l’armée soviétique et la recherche pétrolière ont un urgent besoin de diamants. Staline place en priorité leur recherche géologique, et leur synthèse industrielle. Les grandes découvertes datent des années 1950. Mais, lucide, l’URSS passe ensuite un marché avec De Beers, seule en mesure de lui assurer des rentrées de devises : la moitié de la production est apportée au monopole, le reste est traité en URSS même. Le contrat est plusieurs fois renouvelé. L’état russe devient ainsi le second producteur mondial.

Mais c’est finalement l’Australie que vient marquer un peu plus tard la vraie rupture et la concurrence directe. Après quelques échecs de recherches du monopole, un fabuleux gisement est découvert dans le nord-ouest du pays (Argyle) en 1979, et mis en exploitation en 1983. Il est pour un temps le premier du monde. Or assez vite, après de premiers accords de livraison, la société propriétaire, Rio Tinto, rompt avec De Beers en 1996 et décide de vendre elle-même son brut. Elle s’appuie sur la demande avide de l’Inde. Elle est solide et peut se permettre cette décision : elle résiste même à une opération boursière hostile de De Beers.

Le dernier grand coup vient du Canada, où De Beers prospectait et se fait à nouveau dépasser. Des géologues canadiens explorent le Grand Nord, réussissent à découvrir des gisements, et aussitôt traitent intelligemment, non pas avec De Beers, mais avec une puissante société minière : BHP-Billiton. Le premier gisement, Ekati, entre en production en 1998. Rio Tinto en découvre un autre (Diavik) et l’exploite depuis 2003. Les deux sociétés refusent de passer par de Beers et montent des ateliers de taille.

L’arrivée des sociétés minières

Autant que la découverte de nouveaux gisements, qui accroissent l’offre, c’est aussi la nature des opérateurs qui change. Par son histoire, De Beers appartient plutôt au monde des marchands. Or les plus grandes sociétés minières font intrusion, sans craindre un monopole dont la valeur et le chiffre d’affaires ne les impressionne pas. En effet, De Beers pèse deux fois moins que Rio Tinto et trois fois moins que BHP. Elles ont les moyens d’exploiter les gisements, de traiter avec les pays, de jouer le « politiquement correct » en consentant des avantages aux minorités locales (Indiens du Canada ou Aborigènes d’Australie embauchés dans les ateliers de taille). Et, surtout, de traiter avec des ateliers de polissage, voire de créer des filiales de vente et de bijouterie totalement indépendantes du système De Beers.

Pendant ce temps, les gisements d’Afrique du Sud, tous possédés par De Beers, tendent à s’épuiser. Surtout, il faut y faire place aux nouveaux entrepreneurs du Black empowerment depuis la fin de l’apartheid et l’accession au pouvoir du parti de Nelson Mandela, l’ANC (African National Congress) en 1994. De Beers pousse alors les recherches ailleurs, et fait de profitables découvertes au Botswana, un pays plus petit et plus maniable : c’est lui qui fournit maintenant l’essentiel de la production propre à De Beers et qui devient le premier producteur de brut du monde. De son côté, le gouvernement sud-africain aide de nouvelles sociétés, qui rachètent à De Beers d’anciens gisements, et impose une nouvelle loi minière, à laquelle la firme s’oppose mais en vain. Des ateliers de taille indépendants apparaissent et la concurrence entre dans l’ancien fief même de l’entreprise De Beers.

Or le reste de l’Afrique noire pose de redoutables problèmes au monde du diamant, surtout depuis le milieu des années 1990. Dans plusieurs pays, De Beers doit lâcher pied officiellement, en raison du développement de la contrebande et de rébellions appuyées sur les ressources financières de la contrebande, puis de l’exploitation minière directe. Tel est le cas au Congo, en Angola, au Sierra Leone, tandis que de pays de moindre importance n’ont pas des situations toujours très faciles (Centrafrique, Guinée). Le trafic des diamants marche aussi avec celui des armes, qu’il finance. Anvers n’a pas toujours été très regardante sur l’origine des diamants bruts. Des mercenaires, et même des armées étrangères (Zimbabwé, Namibie) interviennent en échange de concessions.

Les affaires du diamant sont l’objet d’une compétition serrée entre les réseaux « arabes » (en fait surtout libanais) et israéliens ; les intérêts russes et israéliens associés (la firme d’État russe Alrossa et L. Levaïev) deviennent dominants en Angola et prennent position en Namibie et au Congo. Des réseaux sud-africains plus ou moins mêlés à De Beers se repositionnent en Sierra Leone. Les États-Unis essaient de prendre place à la faveur d’arbitrages et de pressions où s’illustre notamment le puissant Maurice Tempelsman, patron de la principale firme diamantaire new-yorkaise (Lazare Kaplan) et très introduit dans les cercles gouvernementaux américains.

À cause de l’Afrique, les acheteurs de diamants deviennent méfiants. Ils n’aiment pas que les diamants sentent le sang et le crime. Ils demandent de plus en plus des certificats d’origine, souvent difficiles à établir et peu convaincants. Les nouveaux producteurs d’Australie, même de Russie maintenant, et surtout ceux du Canada, vantent la « pureté » de leurs diamants, au sens moral : un diamant qui vient de pays occidentaux donne davantage confiance qu’un diamant d’origine inconnue, peut-être taché de sang africain. Alors que, jusqu’ici, un diamant était toujours un diamant, et rien d’autre, on leur donne maintenant des noms : les Polar Bear et les Toundra des mines canadiennes se vendent bien plus cher que les autres à New York, à qualité égale. Et ils aident au développement des peuples opprimés. Un véritable marketing du diamant se crée donc.

En même temps, des techniques de plus en plus raffinées permettent de « traiter» les diamants naturels, souvent abimés par des inclusions, ou de couleurs imparfaites. Il est possible de modifier la couleur et supprimer les défauts. Certaines firmes vendent ouvertement des diamants traités (dits enhanced en anglais, c’est-à-dire améliorés), munis de noms chics (Bellataire chez Lazare Kaplan, par exemple) et de ce fait valorisés.

On sait maintenant faire non seulement des brillants synthétiques de qualité bijouterie, mais des brillants artificiels sans carbone, qui brillent même plus que le diamant et sont presque aussi durs. Les clients demandent des tailles parfaites (ideal cut), vérifiables dans des lunettes spéciales, et les formes se diversifient, rivalisant d’arguments publicitaires.

Enfin, la concurrence des pierres précieuses de couleur, bien moins chères en général, et encore plus faciles à traiter ou à produire artificiellement, fait reculer le diamant sur certains marchés en expansion, asiatiques surtout. Ainsi, le métier et la confiance se perdent, et le microcosme des diamantaires traditionnels est désemparé.

Rupture et incertitudes au tournant du XXIème siècle

Cette convergence de transformations et de doutes a évidemment de nombreuses répercussions sur le monopole De Beers. Ainsi, la firme ne collecte plus que la moitié des diamants bruts du monde, moins de 30% de ce qu’elle ne produit pas elle-même. Ce n’est donc plus un monopole. De la sorte, les cérémonies et les obligations des « vues » de Londres sont contestées. Le chiffre d’affaire de  De Beers ne cesse de baisser, ainsi que la valeur de l’action, ce qui la rend d’autant plus vulnérable. La politique traditionnelle n’est plus tenable, même si l’année du Millénaire bat des records de ventes.

A partir de 2001-2002, De Beers connaît de nombreux bouleversements. L’entreprise renonce officiellement au monopole et à l’achat systématique de tout brut, afin d’éviter des provenances douteuses. Elle réserve certains bruts à certains clients, ce qui entraîne déjà des difficultés.
Par crainte de manœuvres hostiles, De Beers se retire de la bourse et «privatise» toutes ses actions, ce qui implique le rachat par les Oppenheimer (famille dirigeant l’entreprise) de 25 milliards de dollars, avec l’aide de son partenaire l’Anglo American et du gouvernement du Botswana, doté de 10 % des parts. Enfin, la firme quitte l’Afrique du Sud pour placer son siège dans un paradis fiscal, le Luxembourg, tandis que l’essentiel de ses propres fournitures vient du Botswana et qu’elle essaie de reprendre pied en Angola.
De Beers se lance aussi dans le commerce de luxe et donc dans la concurrence de ses propres clients. Les bénéfices les plus sûrs venant de la bijouterie, elle passe un accord avec la multinationale du luxe LVMH, pour ouvrir cent boutiques de luxe dans les grandes villes du monde, et y vendre des diamants spécialement taillés et des bijoux De Beers. La première boutique a été ouverte à Londres fin 2003, mais les résultats déçoivent.

Pendant ce temps, la Russie et le Nord-Ouest du Canada créent de nombreux ateliers de taille. Levaïev en finance en Namibie et en Russie, les diamantaires d’Anvers, de Tel Aviv et même de Bombay traitent de plus en plus avec des ateliers chinois, qui se multiplient. Dubaï insiste et accroît sa place. Seuls les Japonais achètent sans produire, mais ils sont de plus en plus exigeants. En un siècle, la situation a changé du tout au tout.

Le monde du diamant tend également à se diviser techniquement. Lafilière minière est étendue à tous les continents, dominée par des grandes firmes polyvalentes, qui lancent de nouvelles recherches. Elles traînent dans leur sillage un nombre incalculable de sociétés de prospection « à risque», à capitaux flottants, voire douteux. Le négoce de gros maîtrise encore la taille. Il compte au moins 5 ou 6 centres distincts maintenant, mais n’est plus culturellement homogène. Il replace de plus en plus ses ateliers dans les pays à bas salaires (en Chine surtout). La filière de l’industrie du luxe développe le marketing du diamant et les normes de rentabilité élevées de l’industrie du luxe. Elle s’adresse à la clientèle riche des pays développés. La production de masse de très petits diamants visent les classes populaires. Elle tend à dégrader l’image du diamant, voire à se confondre avec le commerce des autres pierres précieuses et moins précieuses, du strass, du zircon et du plastique d’ornement, ce qui rend très difficile le maintien des prix exagérés des diamants de bijouterie. Enfin, la production de synthétiques pour l’industrie et les armes, complètement à part jusqu’ici, mais qui a les moyens de déborder de son domaine propre pour investir la bijouterie.

Géographiquement, le monde du diamant s’est à nouveau considérablement étendu et diversifié. De nouvelles formes de régionalisation se dessinent : l’Australie avec l’Inde, celle-ci avec la Chine pour la taille, Israël avec la Russie et une diagonale africaine (Congo- Angola-Namibie), le Canada avec les États-Unis et le Brésil.

Le temps de l’impérialisme britannique se termine avec la fin du monopole De Beers et le vieil axe Anvers-Johannesburg. Mais bien que tout se traite en dollars et que la moitié des achats mondiaux ont lieu aux États-Unis, le temps de l’impérialisme américain ne s’est pas véritablement accompli. De nombreux autres acteurs ont pris de solides positions. Outre l’Australie et le Canada, il y a aussi la Russie, la Chine, l’Inde, peu à peu l’Afrique du Sud nouvelle, et peut-être demain à nouveau le Brésil.

Source image : https://www.cairn.info/revue-afrique-contemporaine-2007-1-page-173.htm

 

 

 

Conclusion

 

Ainsi, l’histoire du diamant est riche d’enseignements sur la géopolitique du XXème et du XXIème siècle. Son évolution reflète les bouleversements dans les rapports de force mais aussi l’apogée et l’effondrement d’un monopole avec l’empire De Beers.

Pour en savoir plus sur les diamants de sang et le processus de Kimberley : https://major-prepa.com/geopolitique/blood-diamond-richesse-gachee-de-lafrique/

Constance Sichel

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