Faire une école de commerce après une khâgne ? C’est possible ! Faire une école de commerce après une khâgne ? C’est possible !
Si tu lis cet article, c’est que tu es en khâgne et que tu es intéressé(e) par les concours d’école de commerce. Non, ce... Faire une école de commerce après une khâgne ? C’est possible !

Si tu lis cet article, c’est que tu es en khâgne et que tu es intéressé(e) par les concours d’école de commerce. Non, ce n’est pas une mauvaise chose (cf l’article sur la dédiabolisation de l’école de commerce dans les milieux littéraires), ça peut même être une très bonne chose si les débouchés que les écoles proposent t’intéressent et que tu es prêt(e) à t’engager dans ce deuxième concours à préparer. (cf comment préparer le concours de l’ENS et de la BCE en même temps)

 

I) Des profils littéraires qui intéressent les écoles de commerce

 

  • Si l’on doit se défaire de tout préjugé concernant les écoles de commerce, alors il faut se défaire des préjugés qu’on peut avoir sur ce qu’elles pourraient penser de nous ! Ces écoles prônent la diversité des parcours, afin d’apporter une richesse unique au sein de leurs promos. Les littéraires réussissent aussi bien que nos camarades issus de prépa EC ou que les AST grâce à notre profil séduisant qui mêle culture managériale et littéraire. Notre culture générale, notre maîtrise de l’expression à l’écrit comme à l’oral ainsi que notre esprit de synthèse sont des atouts recherchés par les écoles comme les entreprises.
  • Il faut donc éviter toute auto-censure et penser que la réussite en école de commerce n’est réservée qu’aux autres étudiants car si c’était le cas, les écoles ne recruteraient pas volontiers nos profils riches et prometteurs !
  • Enfin, un argument de taille selon moi : celui des débouchés. Il est connu qu’il existe de nombreux débouchés en école de commerce, ce qui s’avère être le cas dans tous les secteurs. Tu veux continuer de travailler dans l’univers des livres mais ne penses pas être fait pour la recherche ou le professorat ? Le secteur de l’édition est un débouché commun en école de commerce et qui plait aux littéraires. Tu rêves de travailler dans la gestion de projet ou dans l’événementiel ? L’école sera aussi là pour te guider, et ce parfois de façon plus efficace que l’université. L’école de commerce représente un investissement personnel comme financier mais les statistiques montrent que l’insertion et l’épanouissement professionnel sont au rendez-vous une fois le diplôme dans la poche : n’hésite plus !

 

II) Des écoles adaptées aux littéraires qui se destinent au secteur de la culture

 

  • Les écoles de commerce sont friandes d’étudiants littéraires et vice versa ! L’attrait des littéraires pour ces écoles de commerce peut être expliqué par la diversité des masters et des spécialisations que l’on peut y trouver : de la finance à la culture, la plupart des écoles proposent un éventail de spécialisations susceptibles d’intéresser tous ses étudiants.
  • Si tu t’intéresses à la culture (d’où ton choix de faire une khâgne) et décides de travailler dans ce secteur, certaines écoles comme Audencia jouent sur la bonne réputation de leur master en management culturel pour nous recruter. Ici, le parcours littéraire fait sens : il est même valorisé. Des propositions de double diplôme avec l’école des Beaux-Arts de Nantes à Audencia ou avec l’Ecole du Louvre à l’ESSEC permettent également de recruter des profils qui se destinent à travailler dans les secteurs culturels et artistiques.
  • En plus de proposer des débouchés adaptés aux fana de culture, il existe également de nombreuses associations culturelles dans les écoles : le fameux Bureau des Arts que l’on retrouve dans chacune d’entre elles mais également des associations culturelles de tout genre comme le guide de la ville, le journal de l’école et les groupes artistiques (danse, chant, théâtre…). Les littéraires intéressés par la culture peuvent donc non seulement s’épanouir dans les spécialisations proposées par l’école mais aussi dans sa vie associative que l’on sait importante lorsque l’on intègre une école de commerce.

 

III) Ne se focaliser que sur la BEL ? Ecricome est là pour ça

 

  • Passer les écoles de commerce en khâgne implique de devoir se préparer à deux concours : celui de l’ENS et de la BCE. Mais pas toujours ! Si tu préfères te concentrer sur la BEL (Banque d’Epreuves Littéraires) et ainsi alléger ta charge de travail déjà assez lourde, cela est tout à fait possible si tu passes les Ecricome (Kedge et Neoma). Il suffit de passer la BEL pour présenter ces écoles car elles ne prennent en compte que les notes de cette banque d’épreuves.
  • C’est un bon compromis si tu ne veux intégrer qu’une de ces deux écoles car cela te permet de te concentrer sur un seul concours sans avoir d’autres épreuves à passer. Cependant, si tu compte intégrer d’autres écoles de commerce, il faudra aussi passer les épreuves de la BCE. Mais ne t’inquiètes pas, tout ceci est gérable et nous sommes là pour t’aider à passer ces concours avec sérénité !

 

Hapsatou Diallo

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