Les 5 qualités d’un candidat qui intègre Les 5 qualités d’un candidat qui intègre
  L’entretien de motivation est doublement important. Par son coefficient et son écart-type élevés, il permet au bon candidat d’avoir la quasi certitude d’intégrer... Les 5 qualités d’un candidat qui intègre

 

L’entretien de motivation est doublement important. Par son coefficient et son écart-type élevés, il permet au bon candidat d’avoir la quasi certitude d’intégrer l’école, quel que soit son rang d’admissibilité !

Mais à quoi reconnait-on un bon candidat à l’entretien de motivation ?

 

Il ne pense pas à la place du jury

Trop d’étudiants se projettent une fausse image de l’entretien de motivation et imaginent qu’il existe pour cette exercice des bonnes réponses uniques que le jury attendra constamment. Or, c’est tout l’inverse : le jury attend VOTRE réponse.

Un bon candidat est ainsi quelqu’un qui ne se posera jamais la question « Qu’est ce que le jury veut entendre exactement ici ? » et ne répondra jamais donc en fonction. Il donne toujours SES réponses, tout en prenant soin de bien les justifier.

Cela concerne quelques questions en particulier : le sujet d’actualité (le jury n’attend pas forcément LE sujet qui fait la une des journaux !), le projet professionnel (assumez-vous ! le jury ne juge pas le projet mais la cohérence entre vous, l’école et votre projet), les qualités (il n’existe pas UN profil d’étudiants en ESC…).

 

Il ne raconte pas, il se raconte

Un bon candidat sait que toute question posée par le jury est un prétexte pour parler de lui. Ainsi, quand il raconte une expérience passée, il n’oublie pas de dire des choses sur lui, des qualités tirées, des défauts corrigés, des leçons apprises, un projet mûri… Il sait donc que finalement, les expériences intéressent moins le jury que le recul pris sur cette expérience, et la maturité montrée par le candidat !

Le candidat idéal évite donc les discours impersonnel et ne multiplie les « on », « ils », « nous »… car il n’y a que lui que le jury veut intégrer !

 

Il rassure le jury

Un candidat qui intègre rassure constamment le jury sur son futur… en école comme en entreprise ! Finalement, il sait que son passé et son présent (ce qu’il a fait et ce qu’il est) doivent servir à rassurer le jury sur son adaptation dans l’école (en stage, dans les associations, en échange…) et en entreprise !

Le bon candidat fera donc régulièrement des liens avec le futur en assurant au jury que ses qualités ne resteront pas ad vitam aeternam dans la salle d’entretien mais le suivront et lui serviront bien dans le futur !

 

Il connait l’école de commerce

Un candidat idéal connait mieux l’école de commerce que ses concurrents… car il s’est mieux renseigné ! En effet, il sait que pour avoir des informations plus détaillées sur l’école (les cours, cursus, échanges, associations…) il doit discuter en amont avec des gens de l’école et non se contenter des sites internet et site admissible, disponibles pour tous les étudiants !

Ainsi, le bon candidat sait que l’aspect professionnel en école ne concerne pas uniquement les stages, mais aussi les études de cas, les intervenants professionnels, les conférences…

De la même manière, il sait que l’international n’est pas l’apanage des échanges académiques, mais bien aussi des étudiants étrangers sur le campus, des enseignants étrangers…

Enfin, il sait que dans les yeux d’un jury, un étudiant mieux renseigné est un étudiant plus motivé !

 

Il fait passer un bon moment au jury

Un bon candidat sait que le jury est là pour passer une journée agréable et qu’il voit toute la journée des candidats souvent très stressés et donc peu enthousiasmants ! Il fait donc en sorte de sourire dans les moments importants de l’entretien, de ne pas cacher sa motivation à intégrer l’école, à être enthousiaste le plus souvent…

Il se doute que si le jury hésite entre deux notes à son sujet, il lui mettra – consciemment ou non – la note la plus élevée des deux car il a finalement passé un bon moment !

 

Par Robin Morth

Mehdi Cornilliet Fondateur

22 ans, étudiant à HEC Paris, ancien étudiant en prépa ECS au Lycée La Bruyère (Versailles) et fondateur de Major-Prépa.