Interpréter son rang ICN BS 2018 Interpréter son rang ICN BS 2018
Les résultats ont été récemment publiés, et ton rang t’a été donné, et tu aimerais qu’on t’aide à y voir plus clair ? Avec... Interpréter son rang ICN BS 2018

Les résultats ont été récemment publiés, et ton rang t’a été donné, et tu aimerais qu’on t’aide à y voir plus clair ?

Avec le départ de la banque Ecricome et son arrivée à la BCE, les rangs SIGEM du dernier intégré s’est fortement réduit en 2017 car moins de candidats passaient les oraux : 1226 (2017) – 1962 (2016) – 1846 (2015).

N’ayant qu’un an de recul sur le concours BCE, il est très difficile de pronostiquer précisément le rang du dernier intégré, qui dépendra fortement de l’évolution du nombre de présents aux oraux et de l’attractivité de l’école.

Cependant, un facteur majeur peut vous rasséréner : l’école a un taux de sélectivité faible. Par exemple, l’an dernier  d’après les chiffres SIGEM, 1226 des 1264 étudiants classés par l’école ont obtenu une réponse favorable à leur candidature. Ceci s’explique par le gain d’attractivité de la plupart des concurrentes de l’école par rapport à cette dernière sur les dernières années, ce qui se vérifie entre 2016 et 2017,  à l’exception de MBS :

 

Par ailleurs, il se peut que l’école ne remplisse pas. C’est-à-dire que le nombre d’étudiants intégrés serait finalement en-deçà du nombre de place ouvertes. Une telle hypothèse est probable pour plusieurs raisons : la sortie de l’ICN de la banque d’épreuves ECRICOME depuis l’an passé qui, conjuguée à une stratégie de cavalier seul dans la BCE qui a fait considérablement baisser le nombre de candidats (-12,38%). Enfin, l’ICN était la dernière école à remplir l’an passé. Or, cette année, ce sont pas moins de 145 places qui sont ouvertes en plus dans les écoles mieux classées et l’ICN, ce qui pénalise fortement les écoles figurant à partir de ce couperet.

 

Enfin, le fait que l’école se classe bonne dernière de notre classement provisoire de l’ambiance peut fortement influer sur le ressenti des admissibles, et donc les amener à ne pas intégrer l’ICN… Il ne faut jamais sous-estimer l’importance de ce facteur !

Thibaut Pellerin

Ancien étudiant de la prépa Saint Jean de Passy, en première année à NEOMA Reims et en troisième année de Licence d'Histoire et Géopolitique à l'URCA