Ma méthode pour passer de 8 à 20 en maths en prépa Ma méthode pour passer de 8 à 20 en maths en prépa
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Attention, le texte qui suit est le script ayant permis de tourner cette vidéo ! Le style est donc très parlé et le texte n’a pas été relu. Il est préférable de regarder la vidéo !

Hello ! Pour cette vidéo, on va parler des maths, et je vais vous raconter comment je suis passé de 8 à 20 en maths au cours de ma première année ainsi qu’à l’EDHEC. Deux fois. Oui, j’ai cubé. Mais aussi des excellentes notes entre 16 et 20 en dernière année à toutes les épreuves.

 

Comme toute matière : deux types de travail, celui en classe et celui perso. Celui en classe : incompressible. Celui perso : dépend de vos ambitions.

 

Aux concours, les maths ont un poids archi important :

Ecole ECS ECE ECT
HEC 36% 27% 20%
emlyon 30% 20% 10%
NEOMA 24% 17% 24%
SKEMA 17% 13% 20%
BSB 17% 13% 10%
ESC Pau 13% 10% 10%
Volume horaire des cours 35% 30% 20%

 

 

Pour ceux qui visent les parisiennes, autant se donner à fond dans cette matière archi fiable aux concours.

Pour les autres, la travailler à sa juste valeur en assurant l’essentiel et ne pas perdre de vue les autres matières qui comptent beaucoup plus et qui sont parfois négligées : être peu performant en maths n’empêche pas d’intégrer les meilleures écoles ! En description, on mettra des notes à avoir pour intégrer les écoles en fonction de votre profil (matheux, littéraire, etc.).

Dans tous les cas, investissement conséquent : 2h30 de maths tous les jours et 5 à 6h tous les WE constituent l’idéal à réaliser quand on vise les toutes meilleures écoles en ECS. Si on vise du top 10, avec un coefficient de 17% en ECS et 13% en ECE à SKEMA par exemple, on diminue ce nombre d’heures pour être plus complet. En ECT, on pourra faire 1h à 1h30 par jour et 3 à 4h en WE, c’est amplement suffisant.

 

 

Première année

Comme je l’ai dit dans ma vidéo de présentation de mon parcours de prépa jusque mon intégration à HEC, j’avais pas des notes incroyables en maths au lycée, d’autant plus que j’avais pris option SVT en Terminale.

J’arrive donc en prépa et le niveau était juste dingue : passer de simples applications basiques à des questions qui demandent de déployer un raisonnement de A à Z… c’était assez compliqué. D’autant plus que dans ma prépa, presque tout le monde avait fait option maths, et souvent, dans des lycées d’excellent niveau où le programme prépa était anticipé.

De mon côté, rien de tout cela. Et comme je n’avais jamais vraiment travaillé au lycée, j’étais très largué. Premier DS en fin de première semaine : 8,5. Ensuite, un peu de mieux avec 11, mais je retombe à 8 par la suite. Le travail de début de 1A est à base de nombre complexes, de polynômes ou encore d’algèbre linéaire. Clairement des éléments que je n’appréciais pas du tout. Je n’avais pas de méthode particulière… Et peut-être que tu te reconnais dans cette histoire.

 

C’est alors que je me suis décidé à changer ma manière de faire pour être plus performant. Auparavant, je travaillais en ayant un cahier de cours ainsi qu’un cahier d’exercice, un peu comme au lycée.

Sauf que le nombre d’heures n’a rien à voir (plus de 10 par semaine) et la densité des cours n’est plus la même. On ne peut plus faire comme au lycée et uniquement suivre en cours pour tout comprendre.

Or, la maîtrise des cours sur le bout des doigts est primordiale pour réussir son concours, c’est la base de tout et il est impossible de réussir son concours sans cela… d’autant plus que le programme de 2A, celui principalement utilisé lors du concours, suppose une connaissance parfaite de l’ensemble des points du programme.

 

J’ai donc adopté deux mesures radicales !

La première, c’est de reprendre toutes les questions où j’avais échoué en DS. En effet, je trouve ça dingue que l’écrasante majorité des prépas reçoit ses copies et ne passe pas des heures à les analyser.

Pourtant, c’est justement là que l’on peut voir ce que l’on a raté et repérer l’ensemble des éléments que l’on ne maîtrise pas. Avec la correction, je m’entraînais à refaire toutes les questions que je n’avais pas réussi avec l’objectif d’être capable de tout refaire facilement.

Par ailleurs, en DS, il faut absolument savoir être équilibré : ne pas en dire trop peu, mais ne pas s’étaler en longueur, au risque de perdre bêtement du temps pourtant si précieux pour aller le plus loin possible dans les sujets !

C’est donc en acceptant de se faire violence et en replongeant dans ces productions dont on est pas très fiers que l’on pourra progresser ! maths

 

Deuxièmement, comme je me rendais compte que je perdais pas mal de points sur des formules non-maîtrisées, j’ai décidé de prendre une vingtaine de feuilles blanches et d’y inscrire toutes les nouvelles formules vues en cours. Je les avais collées dans ma chambre de sorte à lorsque je me brosse les dents, je ne pouvais voir que ça ! C’est peut-être débile, mais cela a été archi efficace, je maîtrisais tout rapidement sur le bout des doigts et je n’avais plus aucun mal à me souvenir de toutes les formules.

C’est bête mais ça a tout changé.

 

Ainsi, lorsque les probabilités sont apparues, j’ai tout de suite accroché. Etant très visuel, je me représentais facilement toutes les situations en tête et en maîtrisant les formules, j’ai trouvé ça très facile.

 

Si on voulait faire une liste des composantes clés de la réussite dans les 3 sous-disciplines des mathématiques, je serai tenté d’affirmer que le repérage des situations et la connaissance des formules est la clé en analyse, que la maîtrise des étapes des méthodes de résolution permettent de briller en algèbre, et que c’est la représentation des situations qui permet de faire la différence en probabilité, où de toute façon, les formules sont assez simples à retenir par rapport au reste du programme.

 

A partir de là, en me reposant sur un cours bien maîtrisé, j’ai pu prendre l’accélérateur et voir mes notes bondir au cours de ma première année.

 

DS 1 8,5
DS 2 11,2
DS 3 8
CB 1.1 11,9
CB 1.2 13,2
DS 6 17,8
DS 7 12,9
CB 1 20
CB 2 15

 

Le calcul

Les erreurs de calcul sont légion en prépa. Et pourtant, les éviter constitue le meilleur moyen de progresser et de ne pas perdre des points bêtement par manque de rigueur.

 

Les annales

La première année doit aussi faire l’objet d’un premier traitement des sujets des concours ! C’est le moment début des annales EDHEC pour les ECS et ECE, les meilleures pour s’entraîner ainsi que celles ESC pour les ECT.

Sur Major-Prépa, on publiera sous peu un article avec l’ensemble des annales EDHEC que tu peux faire dès la première année. L’objectif est de se confronter le plus tôt possible à des VRAIS sujets de concours.

L’avantage de ces annales EDHEC, c’est qu’elles ne sont pas très difficiles : elles démystifient la difficulté du concours. De plus, leur travail régulier permet de s’assurer une excellente note aux concours et donc de prendre un énorme avantage pour être admissible à l’EDHEC dont la barre est à 12,37. C’est comme ça que j’ai eu 20 à cette épreuve au concours…. Deux fois. Oui j’ai cubé…

 

  20 EDHEC 20 EDHEC + 15 CCIR
Points nécessaires (barre 2018) 371,1 371,1
Points à conquérir hors maths 211,1 181,1
Moyenne à avoir sur le reste 9,60 9,06

 

 

Topo sur comment bosser les annales EDHEC (valable devant tous les sujets de DS et de concours)

Rapport de jury dit : « Les candidats ne doivent pas oublier qu’une épreuve de concours valide deux années d’étude : il faut donc garder en tête les connaissances de première année. »

 

  • Prendre le sujet
  • Lire dans l’ensemble et repérer avec un stylo les questions faciles que l’on pense pouvoir réaliser aisément.
  • Toutes les réaliser en laissant éventuellement de la place pour celles intermédiaires que l’on ne réussit pas.

 

La méthode :

Faire les questions sans regarder le corrigé, puis sur certains bouquins d’annales, il y a des petits conseils (celui de Sylvain Rondy est particulièrement recommandé car très clair) : les consulter si on bloque.

Ensuite, à la fin, vérifier le corrigé et refaire sur une feuille blanche tout ce qui n’a pas été PARFAITEMENT réalisé.

Les sujets se ressemblent tous d’années en années et il n’est pas obligatoire d’être un crack en maths pour avoir une excellente note, à tel point que le rapport du jury 2018 dit carrément que :

« Les meilleurs ont acquis des techniques et des réflexes mais ne comprennent pas forcément ce qu’ils font. »

 

Avant de passer à la 2A, topo sur l’informatique

J’ai fait ma prépa à l’époque du Pascal, ce n’était pas très beau. Maintenant, c’est du Scilab et c’est quand même plus rigolo.

C’est vrai qu’il est très facile de répondre à ces questions, et c’est facilement 2 points sur 20 gagnés en quelques minutes, voire secondes.

Ce même rapport de jury dit même que : « L’investissement en informatique, à peu près stable par rapport à l’année dernière, a permis à de nombreux candidats de glaner des points sans y passer énormément de temps, certains correcteurs trouvant d’ailleurs que le barème était trop généreux de ce point de vue. »

 

Deuxième année :

J’avais la chance d’avoir un excellent prof de maths, ce qui n’est pas forcément le cas de tous. Par exemple, pour la reprise de nos copies, il mettait une grille avec des points de 0 à 4 pour chaque question avec leur coefficient. On pouvait savoir exactement ce qui n’allait pas et bosser ça, il nous mâchait énormément le travail, ce qui en prépa est juste… dingue !

Nous donnait ses cours par polycopiés avec des exercices associés, tirés d’annales ou de sa création. Il les met par ailleurs sur son site rblld.fr, lien en description, une vraie mine d’or !

 https://www.rblld.fr/ecs2lb/

 

Organisation de ma prise de notes en cours.

L’objectif est d’être capable de ressortir toutes les formules et tous les théorèmes sans douter, en ayant une formulation parfaite. C’est nécessaire pour avoir tous les points aux concours et ne pas en perdre bêtement.

Je m’entraînais jusqu’à pouvoir ressortir toutes les formules d’un chapitre parfaitement, sur une feuille blanche. Relou, mais diablement efficace.

 

Exercices

Je devais être capable de refaire tous les exercices de mon prof sans jamais douter. Comme pour les annales EDHEC que je faisais !

 

Organisation globale : un porte-vue par chapitre. Trois couleurs : noir pour les probas, bleu pour l’algèbre et rouge pour l’analyse.

Lors de mes révisions par chapitre, j’avais deux types de travail :

  • D’une part, la reprise du cours : j’avais donc juste à reprendre un porte-vue, tout refaire et je savais que je maîtrisais le chapitre.
  • D’autre part les annales et DM donnés par le prof

 

Révisions de concours : revoir tous les chapitres au rythme d’un part par jour ainsi que des annales liées aux chapitres passés. J’ai refait tous les EDHEC, un peu d’emlyon, quelques rares parisiennes, mais j’étais pas super à l’aise. Tous les matins, 3h à 4h de maths, puis 1h30 de révisions de cours et de correction l’après-midi. Très efficace ! On fera une vidéo détaillée au sujet des révisions de maths pour les concours sous peu.

 

En 2A, j’étais fainéant, je n’ai pas trop fait d’annales de parisiennes, mais la maîtrise de celles EDHEC m’a permis d’avoir 15,2 à HEC et 15 en maths II CCIR. Je ne trouvais pas forcément utile de faire des maths parisiennes en deuxième année dans la mesure où j’étais dans une optique d’assurer une admissibilité et où je ne me voyais pas forcément intégrer en deux ans, faute de maturité nécessaire, sauf bonne surprise. Dommage, j’ai échoué à pas grand-chose de l’ESCP !

En parlant de concours, je vais faire un petit topo sur la méthode à adopter face aux épreuves avant de passer à la méthode des cubes.

 

Les épreuves de concours :

Il y en a 5 en ECS et ECE et 3 en ECT :

Epreuves

ECS

HEC/ESSEC

1 problème

CCIR

1 problème

emlyon

1 problème

EDHEC

3 exercices + 1 problème

Ecricome

 

3 exercices

ECE

HEC/ESSEC

 

CCIR

1 problème

emlyon

1 problème

EDHEC

3 exercices + 1 problème

Ecricome

3 exercices

ECT

ESCP

3 exercices

 

Ecricome

3 exercices

ESC

4 exercices

 

Première info à savoir : Elles sont notées sur plus de 20 points. Ce qui fait que l’on peut avoir 20 en ne faisant par exemple que la moitié du sujet dans les épreuves les plus difficiles en ECS et ECE. En ECT, on s’attend plutôt à 70% des points.

 

Méthode :

Lire dans l’ensemble et repérer avec un stylo les questions faciles à absolument faire avant de partir de la salle. Il y a toujours des points à prendre en fin de sujet, et beaucoup les oublient. Or, quand les admissibilités se jouent à 0,01/20 près, il ne faut pas laisser échapper le moindre point en route.

Dans les épreuves les plus difficiles, on cherchera donc à faire au moins la moitié du sujet. Mais il ne faut pas oublier qu’un simple quart de sujet peut permettre d’avoir la moyenne quand on est pas à l’aise : tout sauf infaisable.

Une heure avant la fin, en fonction de son avancement, on jette un coup d’œil aux questions faisables vers la fin, et on s’oriente vers ces parties-là. Un quart d’heure avant la fin, on gratte des petits points par-ci et par-là !

Dans les épreuves les plus faciles, une fois que l’on a fait toutes les annales, c’est plus simple : on retrouve souvent les mêmes schémas et on assure la super note. Dans mon cas, en carré j’avais fait full EDHEC et pas du tout d’emlyon en dehors des DM et DS. Résultat : 20 à l’EDHEC et 11,4 à emlyon. En cube, j’ai plus bossé et donc pris le temps de m’intéresser aux annales emlyon et donc 18,8.

 

Par exemple, ma maths HEC de cube tombait sur les chapitres que je n’aimais pas. Du coup, j’avais fait un peu plus de la moitié de la première partie, même pas un tiers de la seconde en me disant que ce n’était pas dingue de cuber pour ça…

Après, j’ai vu la troisième partie, sur les probas, que j’adore et je savais que j’allais pouvoir me reposer dessus. Je l’ai faite quasiment en entier, ce qui m’a permis d’avoir 17,6 alors même que cette dernière partie comptait pour assez peu dans le barème (moins de 20%). De quoi prendre une belle avance sur la barre (18 en maths CCIR).

Troisième année :

Justement, venons-en à la manière dont j’ai eu ces notes.

Le fait de cuber permet d’être très serein en maths ! On a déjà vu tout le programme et si écouter le cours d’une oreille permet de solidifier ses fondations, rien de mieux que de profiter de son organisation de deuxième année pour aller plus loin.

L’année de cube consiste principalement en trois choses :

  1. Revoir tout le cours et le maîtriser le plus rapidement possible ;
  2. Travailler les annales en commençant par les plus simples et en montant crescendo jusqu’à celles des parisiennes en fonction de son aisance ;
  3. Commencer à travailler dans l’optique des oraux dès le mois de janvier/février, aisance au tableau à travailler.

 

Dans mon cas perso :

Au mois de septembre, j’avais pris le temps de revoir la quinzaine de chapitres intégralement pour rafraîchir le programme dans la tête après les deux mois de vacances (où je n’avais pas particulièrement travaillé, je n’avais par exemple pas rendu le DM de rentrée – il faut savoir dire aux profs que l’on est responsable de ce que l’on fait, et l’assumer).

C’était une parfaite occasion d’approfondir le travail des annales sur l’année.

 

En octobre et novembre, j’avais refait les 15 dernières années d’annales EDHEC… et emlyon pour enfin maîtriser cette épreuve.

En cube, on doit être très solide et prendre du temps sur le premier semestre afin de consolider tout cela.  Ensuite, j’ai fait quelques annales Ecricome, qui, je le trouve ont un niveau intermédiaire entre celles EDHEC/emlyon et celles parisiennes, malgré le fait que leurs concepteurs soient des écoles plus facilement accessibles.

Avantage : les corrigés et rapports de jurys disponibles sur le site Ecricome sont richement détaillés (de même dans les autres matières par ailleurs) : une MINE D’OR !

 

Ensuite, à partir de décembre, et en fonction de son niveau, on reste sur de l’EDHEC/emlyon si l’ambition est d’intégrer des écoles prenant ces épreuves, ou bien on se muscle sur les Parisiennes. Attention : inutile de se perdre dans les annales de Parisiennes si celles EDHEC et emlyon ne sont pas maîtrisées sur le bout des doigts. Sinon, c’est faire comme Icare et se brûler les ailes.

Le début d’année civile permet de se familiariser avec des sujets d’oraux. Les planches mises en ligne par l’ESCP sont excellentes dans cette optique pour les ECS. Quelques sujets d’HEC sont également disponibles dans des ouvrages, qui sont toujours de bon conseil !

Les profs sont de très bon conseil. A ce moment-là de l’année, si le travail est bien mené, ils doivent apprécier que vous leur demandiez des devoirs supplémentaires personnalisés en fonction de vos besoins.

Ensuite, les révisions ne devraient être qu’une formalité, on peut reprendre le cours avec 1H par chapitre par jour et passer aux annales, j’alternais entre les épreuves, avec toutefois une dominante de parisiennes. Ça a bien marché ! J’aurais pu faire plus de sujets type ESSEC, mais je préférais les sujets CCIR et HEC ! Attention, les maths ESSEC et HEC constituent depuis le concours 2019 une seule et unique épreuve en ECS et ECE !

 

Les 3 conseils à retenir pour cartonner :

  • S’organiser : avoir un très bon niveau de base au lycée ne suffit pas car le travail est très différent, et inversement, on peut avoir 13/14 de moyenne en maths au lycée et avoir des superbes notes aux concours en deux ans ; Porte-vue par chapitre, feuilles blanches pour s’assurer de la maîtrise du cours, annales, planning de révision, tout est question d’organisation
  • Être judicieux dans son travail : accorder le bon volume horaire en fonction de ce que l’on vise. Si on n’est pas fait pour les maths, autant assurer des points ailleurs plutôt que de s’acharner sur quelque chose qui ne rentre pas et de négliger totalement le reste des coefficients. Par contre, si on vise les toutes meilleures écoles : obligé de compter sur les maths.
  • Essayer de prendre du plaisir : le travail de prépa est fastidieux. Le faire uniquement sous la contrainte de réussir un concours, ce n’est pas très drôle. Déjà, un travail bien fait et un progrès des notes motivent énormément. Ensuite, vous pouvez pimenter vos révisions d’exercices sympathiques et décalés, comme par exemple des jeux sur Scilab. Ce n’est pas le truc le plus drôle de la Terre, mais c’est toujours plus sympa pour apprendre. Enfin, relativisez : vous pouvez galérer en maths et quand même assurer à côté !

 

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Mehdi Cornilliet Fondateur

22 ans, étudiant à HEC Paris, ancien étudiant en prépa ECS au Lycée La Bruyère (Versailles) et fondateur de Major-Prépa.