Interview de Stéphan Bourcieu – Directeur Général de BSB Interview de Stéphan Bourcieu – Directeur Général de BSB
Lorsqu’il est devenu Directeur Général de Burgundy School of Business, en 2006, il était le plus jeune à ce poste dans le paysage des... Interview de Stéphan Bourcieu – Directeur Général de BSB

Lorsqu’il est devenu Directeur Général de Burgundy School of Business, en 2006, il était le plus jeune à ce poste dans le paysage des écoles de management. 11 années plus tard, rien n’a changé !

Enfin presque rien. Entre temps, l’école de Stéphan Bourcieu a gagné 4 places au classement SIGEM, obtenu deux des trois accréditations internationales les plus prestigieuses et achevé des travaux considérables pour faire de son campus dans le centre-ville de Dijon l’un des plus attractifs de France. Rencontre avec le directeur qui ne rechigne jamais à donner de sa personne.

 

Durant toute la période d’oraux, on vous a souvent croisé au milieu des admissibles, et même au sein du spectacle des admissibles en tant qu’invité spécial. Quelle est votre motivation ?

La réalité, pour être honnête, c’est que je suis présent tout au long de l’année, mais bien davantage pendant la période des admissibles. Une des valeurs fondamentales de l’École est en effet l’accompagnement, et cela doit se retrouver à tous les niveaux de la hiérarchie de l’École. Comment être crédible auprès des futurs étudiants si le directeur de l’École n’incarne pas lui-même cette proximité ? On parle généralement de « marketing de la promesse » pour les Écoles de management pendant la période des oraux d’admission. A BSB, nous cherchons tant que possible à nous inscrire dans le marketing de la preuve, en démontrant pendant le séjour des admissibles les valeurs qui forgent notre identité.

 

Mais ce marketing de la preuve peut difficilement supplanter celui de la promesse, à l’exception de cette dimension d’accompagnement qui transparaît dans votre accueil admissibles… non ?

Nous nous efforçons de ne pas dire « si vous nous rejoignez, alors… » car c’est là risquer d’être dans une démarche déceptive. L’École surfe sur une bonne dynamique depuis 2012, et les illustrations en sont nombreuses. On ne promet pas que l’École va monter dans les classements, puisque c’est déjà le cas : 4 places en autant d’années ! Dans un autre registre, les récentes accréditations de renommée internationale obtenues par BSB (ndlr : AACSB en 2014, et EQUIS fin 2016) attestent de l’excellence académique de l’Ecole. Il y a enfin le campus, flambant neuf, qui n’est pas prévu dans quatre ou cinq ans, mais qui sera bel et bien achevé pour la rentrée 2017.

 

L’an passé, vous nous avez confié vouloir conserver le modèle atypique de l’École, basé sur des promotions à taille humaine et un suivi permanent et individualisé des étudiants. Avec 40 places supplémentaires cette année, sera-t-il possible de conserver cette même exigence ?

C’est effectivement important de le souligner. La stratégie de l’École se veut pérenne, avec, en effet, un modèle plus qualitatif que quantitatif. En d’autres termes, la croissance sur le campus dijonnais est terminée, car nous avons atteint la taille critique au-delà de laquelle on ne peut aller si nous voulons conserver cette exigence qualitative.

Pour autant, l’École est, forte de sa dynamique, de plus en plus attractive ; il va donc falloir trouver d’autres leviers de développement. Cela passera par l’ouverture prochaine d’un campus de 2000m² à Lyon, dont le modèle d’enseignement sera calqué sur la culture BSB.

 

A ce titre, l’implantation d’un campus à l’étranger est-elle envisageable ?

Pourquoi pas ! C’est en réflexion du moins. Un campus étranger ne doit pas servir à envoyer des cohortes d’étudiants français au même endroit, car cela dénaturerait l’objectif même du départ à l’étranger, à savoir favoriser les échanges interculturels. Il faut donc que la plus-value soit réelle par rapport aux nombreuses opportunités d’échanges avec nos universités partenaires que nous proposons.

 

 

On présente souvent BSB comme « l’École du vin », qu’en est-il vraiment ?

Pour ce qui est du Master Grande École, la majorité des candidats qui l’intègre n’a pas d’intérêt particulier pour le management de la filière vin & spiritueux. Certains sont des passionnés et viennent précisément pour cela, mais c’est une minorité. En revanche, cette filière d’excellence fait toute notre force à l’international ! En matière de Wine Business, aucune école ne peut se targuer d’être objectivement meilleure que nous. Et le nouveau bâtiment entièrement dédié à la School of Wine & Spirits Business qui vient de sortir de terre au sein de notre campus ne va que renforcer son rayonnement.

 

Un mot sur les frais de scolarité ?

Ils sont passés en 2016 de 8500 à 9200 euros par an -une hausse qui se justifie notamment par la montée en gamme de l’École- et resteront à ce tarif pendant toute la scolarité de la promo qui s’apprête à intégrer. Nous prônons par ailleurs une transparence totale vis-à-vis des prix que nous pratiquons : le coût par année est clairement affiché au début de la scolarité, sans augmentation possible au cours de celle-ci. Le choix optionnel d’une LV3, les rattrapages, un échange universitaire, un double-diplôme à l’étranger… rien de tout cela n’engendre de frais supplémentaires pour les étudiants de BSB.

 

Pour en savoir plus sur BSB : http://major-prepa.com/ecoles/bsb-ecole-centenaire-qui-monte/.

 

Dimitri Des Cognets

22 ans, étudiant à NEOMA Reims, ancien étudiant au lycée La Bruyère (Versailles) et co-fondateur de Up2school (www.major-prepa.com, www.business-cool.com et www.up2school.com)

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