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Problèmes à la frontière entre la Pologne et la Biélorussie

New Delhi en proie à une terrible pollution

La Russie détruit un de ses propres satellites
La Russie a détruit cette semaine son satellite Cosmos-1408. Les débris engendrés pouvaient potentiellement menacer les cosmonautes de la Station spatiale internationale. Les interrogations demeurent sur les véritables motivations de la Russie. Certains observateurs internationaux y voient une pure démonstration de puissance opportuniste dans un contexte de regain de la compétition stratégique. Les destructions de satellites se multiplient : en 2019, l’Inde avait elle aussi détruit un de ses propres satellites, engendrant la crainte du Pakistan. Ces tirs soulignent le manque de règle face à une militarisation croissante de l’espace.
Lancement de trois nouveaux satellites français
La France a lancé depuis sa base de Kourou, en Guyane, trois nouveaux satellites espions. Il s’agit de satellites spécialisés dans l’écoute électromagnétique. La France est dorénavant un des seuls pays dotés de ce type de satellites, avec la Chine, la Russie et les États-Unis. L’armée française devrait ainsi dans les mois à venir disposer d’une capacité de renseignement unique en Europe, puisqu’elle pourra écouter des signaux radars et de télécommunication. Avant ce lancement historique, la France devait s’en remettre aux États-Unis. L’armée française espère monter en gamme en matière de renseignement stratégique. Ces trois nouveaux satellites s’inscrivent dans la stratégie militaire d’Emmanuel Macron, qui souhaite mener une « politique de défense active » dans l’espace. En 2019, il avait d’ailleurs annoncé la création d’un commandement spatial.
Élection présidentielle au Chili
Dimanche 21 novembre avait lieu le premier tour de l’élection présidentielle au Chili. Ces élections sont marquées par une très forte polarisation et la percée du candidat d’extrême droite José Antonio Kast. Ce dernier est un homme d’affaire de 55 ans et un fervent admirateur du dictateur Augusto Pinochet (au pouvoir de 1974 à 1990, pour rappel). Il est l’un des deux favoris du premier tour, aux côtés du candidat de gauche Gabriel Boric. Il s’agit de la première élection présidentielle depuis les manifestations contre les inégalités de 2019.
Le Nicaragua souhaite sortir de l’OEA
L’Organisation des États américains a déclaré début novembre que les élections nicaraguayennes n’avaient « pas de légitimité démocratique ». Lors de ces élections, le président Daniel Ortega a été réélu pour la quatrième fois. Le scrutin a fait l’objet de plusieurs critiques de la communauté internationale, en raison de l’absence d’adversaire sérieux. En effet, sept candidats potentiels ont été arrêtés au cours des six mois précédant l’élection. En réponse à ces accusations, le Nicaragua a demandé cette semaine à sortir de l’OEA. Cuba a salué cette décision, voyant l’OEA comme un organisme favorisant l’ingérence américaine dans les dossiers politiques latino-américains. La sortie de l’OEA isolera le pays et tend les relations entre le Nicaragua et les États-Unis. L’accès au territoire américain est d’ores et déjà interdit au président et à la vice-présidente du pays.







