Le décret anti-immigration de Donald Trump
Depuis son arrivée officielle en tant que président des Etats-Unis, Donald Trump multiplie les décrets. L’un d’entre est particulièrement critiqué : il s’agit du décret anti immigration, appliqué par de nombreuses compagnies aériennes dont Air France. 100 à 200 personnes auraient été bloquées dans les aéroports américains, désemparés par la vitesse d’application de ce decret pour le moins innatendu.
Le décret signé vendredi 27 janvier entérine l’interdiction d’accéder au territoire américain pour les ressortissants de sept pays majoritairement musulmans, ce qui contraint les compagnies aériennes à leur refuser l’embarquement. Pour être plus précis, les territoires visés sont l’Iran, l’Irak, le Yémen, la Somalie, le Soudan et la Libye pour une durée de quatre-vingt-dix jours. La Syrie, quant à elle, n’est pas exclue de la liste, bien au contraire. Les délais la concernant ne sont pas encore connus et le décret concerne l’ensemble de la population, tandis qu’il s’adresse à une minorité de personnes dans la première liste. Ainsi, certains passagers en provenance des autres pays proscrits peuvent faire l’objet d’exceptions tels que les diplomates ou les membres de l’OTAN et de l’ONU.
Ce décret est désormais appliqué par de nombreuses compagnies aériennes. KLM, une compagnie néerlandaise a refusé samedi l’embarquement de sept passagers, pour ne citer qu’elle. Il perturbe également les voyageurs voulant uniquement transiter par les Etats-Unis dans le but d’atteindre un autre pays. Cette expérience facheuse est arrivée à une jeune étudiante iranienne en médecine qui souhaitait retourner chez elle à Glasgow après un séjour au Costa Rica. Cette dernière s’est vue contrainte d’acheter de nouveaux billets après s’être vue refuser l’embarquement pour une escale à New York.
Samedi 28 janvier, des défenseurs des droits de l’Homme sont parvenus à obtenir un blocage temporaire de ce décret pour les ressortissants étant arrivés après la date d’application et possédant un visa valide. Toutefois, ce sont près de 109 personnes qui font, en ce moment, l’objet de vérification plus poussées de leur visa avant de savoir si oui ou non ils pourront rester sur le sol américain.
Mise en perspective avec le programme : la politique de Donald Trump, les flux de population, les relations internationales. La place des Etats-Unis dans le monde.
Cette synthèse a été réalisée avec le soutien de SKEMA BS 🙂
Les Pays-Bas, ce sauveur
Samedi 28 janvier, les Pays-Bas ont promis une donation de 10 millions d’euros au site Internet du fonds international mis en place dans le but de compenser l’arrêt du financement du gouvernement américain des Organisations non-gouvernementales pro-avortement. Lundi 23 janvier, Donald Trump avait signé un décret pour interdire les donations de toutes formes à destination de ces ONG.
C’est donc tout naturellement que, le lendemain de la signature de ce décret, les Pays Bas aient eu l’initiative de la mise en place d’un fonds international pour permettre aux femmes dans les PVD (pays en voie de développement) d’être mieux informées mais également de bénéficier de moyens de contraception efficaces. Plus de 150 pays ont déjà manifesté leur soutien à une telle initiative.
L’arrêt brutal des subventions américaines entraînerait une perte annuelle de 600 millions de dollars ce qui pourrait provoquer, d’ici à quatre ans, plus de six millions de grossesses non désirées, 2 millions d’avortements à risques et le décès d’environ 22 000 femmes.
Mise en perspective avec le programme : l’aide internationales, les fractures Nord/Sud, Donald Trump, les ONG et leur rôle dans le développement des pays.
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Crise : la Grèce n’a pas fini de plonger

Endetté à 99 millions d’euros, le groupe DOL n’a donc plus en sa possession les fonds nécessaires afin de soutenir les coûts d’impression du magazine. Un autre magazine est également concerné -To Vima.
Pour aller plus loin : https://major-prepa.com/economie/la-grece-nest-plus-sous-le-feu-des-projecteurs-mais-comment-va-t-elle//
Mise en perspective avec le programme : la mondialisation financière, la crise des subprimes, la Grèce et sa place dans l’UE, les plans de sauvetage.
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Smoke weed everyday : en passe de devenir légal
Justine Trudeau continue de faire parler de lui. Le Premier ministre canadien avait promis la légalisation du cannabis lors de sa dernoère campagne. Chose promise, chose due, puisqu’au printemps, le cannabis, actuellement commercialisé et produit à des fins médicales thérapeutiques depuis 2001 dans le pays, pourrait être totalement légal. Sa légalisation ferait du Canada un précurseur dans le G7 et introduirait dans le pays un nouveau secteur économique.
Un rapport du groupe Deloitte, publié en octobre 2016, annonçait la création d’une industrie de 22 milliards de dollars canadiens prenant en compte la production et la commercialisation des produits dérivés en passant par les mesures de sécurité lors de l’acheminement des produits.
Mise en perspective avec le programme : le commerce parallèle, les réseaux de drogue seront-ils bouleversés avec la mise en place d’une telle loi ?
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UA : je t’aime moi non plus
Le 28ème sommet de l’Union africaine se tiendra les 30 et 31 janvier en Ethiopie. Au cœur des négociations : le retour du Maroc dans la communauté panafricaine, sujet sur lequel les Etats présents seront appelés à se prononcer. Addis-Abeba, lieu où se situe le siège de l’Union sera le centre de l’attention durant deux jours puisqu’outre le statut du Maroc, les chefs d’Etat devront débattre d’autres sujets importants : la succession de la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma à la tête de la commission de l’UA, son principal organe, et la réforme de l’institution, régulièrement accusée d’inefficacité par les nombreux pays qui ont décidé de quitter l’Union.
L’admission du Maroc, qui a exprimé récemment sa volonté de réintégrer l’UA après l’avoir quittée, s’avère complexe et met en lumière les rivalités entre Rabat et Alger en ce qui concerne le Sahara occidental. C’est donc tout naturellement que l’Algérie est défavorable au retour du pays dans l’organisation panafricaine, tout comme l’Afrique du Sud.
Mise en perspective avec le programme : la régionalisation de l’Afrique, les conflits sur le continent africain peuvent-ils mettre à mal la coopération entre les Etats ? Le fonctionnement et le rôle de l’UA en Afrique, sur la scène internationale.
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California Dreamin’

Dans le cas où la Californie devenait un pays indépendant, ce néo-Etat serait la sixième économie mondiale.
Encore à la phase embryonnaire, un tel projet a peu de chances d’aboutir. Toutefois, un « oui » entraînerait la modification de la Constitution américaine ainsi que de profondes conséquences pour l’Etat notamment d’un point de vue commercial avec le maintien des barrières légales. En outre, l’organisation des élections coûterait près de 10 millions de dollars à l’Etat californien.
L’idée d’une Californie indépendante gagne progressivement du terrain au sein d’un Etat dans lequel Hillary Clinton a obtenu deux fois plus de voies que son rival, Donald Trump, lors des élections du 8 novembre.
Mise en perspective avec le programme : Les velléités indépendantistes des Etats américains après les résultats des élections présidentielles.
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Etats-Unis/Mexique

Mise en perspective avec le programme : l’immigration, les relations américano-mexicaines, la politique de Donald Trump, le mythe du self-made man. Les frontières.
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Brexit
A partir du 31 janvier, le Royaume Uni se penchera corps et âme sur le texte de loi pour entériner sa sortie de l’Union européenne et ce pour une durée de cinq jours. Les députés britanniques travaillant au Parlement de Westminster s’attèleront à la rédaction du fameux texte de loi ayant pour base l’application de l’article 50 du traité de Lisbonne. A l’issue de cette rédaction, le texte sera, par la suite, examiné du 6 au 8 février par la Chambre des communes. Theresa May souhaite lancer le divorce britanno-européen en mars.
Mise en perspective avec le programme : Brexit, les conséquences pour l’UE, pour le Royaume-Uni.
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Hit me baby one more time … La Russie dépénalise les violences conjugales
Mercredi 25 janvier, sous la pression de l’Eglise orthodoxe et du pouvoir, les députés russes ont voté la dépénalisation des violences domestiques et plus particulièrement les peines encourues par les personnes les commettant dans le but d’éviter la destruction de la famille.
Le texte a été voté en deuxième lecture avec une majorité écrasante de 385 voix pour contre seulement 2 en sa défaveur. Il prévoit notamment de supprimer les peines administratives pour les personnes commettant des violences domestiques dont la personne visée n’a pas besoin d’hospitalisation. Avant l’adoption d’un tel texte, les personnes encouraient généralement jusqu’à deux années d’emprisonnement.
La manifestation du 4 février pour protester contre la mise en application de ce texte à Moscou sur la place Bolotnaïa a été annulée par les autorités moscovites, jugeant que cette dernière n’était pas suffisamment spacieuse pour accueillir 1 000 personnes. C’est d’ailleurs à cet endroit-même que c’étaient déroulés les manifestations contre la réélection de Vladimir Poutine en 2011-2012.
D’après les chiffres connus, ce sont près de 10 000 femmes qui décèdent sous les coups de leur mari chaque année en Russie. Pourtant, seulement 3% de personnes victimes de violences domestiques dans la mère patrie passent le stade de la plainte auprès des autorités compétentes.
Mise en perspective avec le programme : les différences hommes/femmes, les droits de l’homme.
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Le 11 septembre : 16 ans après

Il s’agit de l’affaire la plus complexe à laquelle la justice américaine ait jamais été confrontée. Les cinq hommes risquent la peine de mort, toutefois ils ne connaissent toujours pas la date exacte de leur procès. D’après les autorités américaines, la sélection du jury ne devrait pas débuter avant mars de l’année 2018. Du côté de la défense, l’année 2020 est jugée plus réaliste concernant le calendrier.
Certains éléments de l’enquête ne sont pas encore à disposition des avocats puisque définis comme étant confidentiels par le gouvernement américain. De plus, Donald Trump entend remplir à nouveau le camp de prisonniers que Barcak Obama n’est pas parvenu à fermer au cours de ses deux mandats.
Mise en perspective avec le programme : le 11 septembre, Guantanamo, les différences de politique entre Barack Obama et Donald Trump, la justice américaine, le terrorisme mondial.
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