Quels frais de scolarité pour les masters en Hospitality ? - prix, durée, alternance
Les frais de scolarité pour un master en Hospitality varient en fonction de la durée, de l’école et du type de programme. Les prix pour les masters dans ce secteur oscillent entre 45 630 € pour le MSc in Hospitality Management (IMHI) de l’ESSEC de 12 mois et 13 390 € concernant le MSc Sustainable Tourism and Event Management de l’Esdes BS. La moyenne de frais de scolarité à débourser pour ce type de programme est d’environ 21 700 €.
Des frais supplémentaires peuvent s’appliquer si le programme est intégré en bac+3. Ces derniers varient selon l’école, mais s’élèvent en moyenne à 9 000 €.
L’alternance n’est proposée que dans deux programmes : le MSc de l’ESSEC et le MSc en Marketing et Hospitalité de l’ISC Paris. Ce type de formation permet donc de ne pas payer les frais de scolarité qui sont pris en charge par l’entreprise elle-même subventionnée par l’État.
Quels tests sont requis pour une admission en master de Hospitality ?
La très grande majorité des masters dans le secteur de l’hospitality sont dispensés en anglais, un test de langue est donc nécessaire à l’inscription. Seules l’INSEEC GE et l’ISC Paris ne le requièrent pas. Les tests acceptés varient selon l’école. Dans l’ensemble, on retrouve les certifications suivantes : TOEFL, TOEIC, IELTS, Cambridge, Duolinguo, iCIMS, Linguaskill ou PTE.
Seule l’emlyon demande un test d’aptitude parmi le GMAT, le GRE, le TAGE MAGE ou le CAT.
Enfin, la majorité des établissements exigent l’envoi d’un CV, d’une lettre de motivation et, dans certains cas, d’une lettre de recommandation, généralement facultative. Ces documents permettent au jury d’apprécier l’adéquation entre ton profil, ton parcours et les attentes du programme choisi.
Quels débouchés après un master en Hospitality ?
Les débouchés après un master en hospitality en école de commerce sont variés, car le secteur regroupe des acteurs très divers (groupes hôteliers internationaux, hôtels indépendants, resorts, entreprises de tourisme, agences de voyage de luxe, plateformes digitales…).
Ainsi, après un master en hospitality, il est par exemple possible d’évoluer vers des postes en management hôtelier, en revenue management, en marketing hôtelier ou en gestion d’expérience client. Certains choisissent de travailler dans le développement international de groupes hôteliers, tandis que d’autres s’orientent vers l’événementiel, le tourisme de luxe ou le conseil spécialisé dans l’hôtellerie.
À plus long terme, une évolution vers des postes de direction d’établissement, de direction des opérations ou de direction générale au sein d’un groupe hôtelier est envisageable.
Quelles matières en master en Hospitality ?
Les matières étudiées en master en hospitality se recoupent largement d’une école à l’autre, même si certaines spécialisations peuvent mettre davantage l’accent sur le luxe, le tourisme international ou la gestion opérationnelle hôtelière. Voici une liste non exhaustive de matières que tu peux retrouver en master hospitality en école de commerce :
Hospitality management Revenue management Expérience client et qualité de service Marketing hôtelier et tourisme Stratégie des groupes hôteliers Finance appliquée à l’hôtellerie Gestion des opérations hôtelières Luxury management Gestion d’événements et tourisme d’affaires Distribution et plateformes digitales (OTA) Droit du tourisme et réglementation
Cela passe souvent par des études de cas, des projets avec des groupes hôteliers ou des acteurs du tourisme, ainsi que des stages en hôtels, resorts ou entreprises du secteur.
Quel salaire après un master en Hospitality ?
Les salaires en sortie de master d’Hospitality en école de commerce varient et dépendent notamment de la spécialisation et de l’école. En moyenne ce type de master amène à des métiers payés autour de 38 650 € / an. Le master le plus rémunérateur semble être celui d’emlyon (43 500 € à la sortie) et le moins rémunérateur celui de l’INSEEC GE (34 800 €).
Cependant, nous tirons nos données des sites internet des écoles et toutes les écoles ne fournissent pas de données chiffrées sur cette question. Elles sont donc à prendre avec du recul.